• # Les librairies de quartiers

    Posté par . En réponse au journal Les français aiment-ils leurs libraires ?. Évalué à 10.

    Niveau habitude d'achat, voici les miennes (et je suis un gros acheteurs entre 80 et 150 euros par mois de bouquins) :
    -tout ce qui est occasion je l’achète sur le net, parce que le rayon occasion de Gibert Joseph Marseille est ridiculement tout petit.
    - En neuf, quasiment tout le temps 'en vrai', parce que j'adore fureter dans les rayons, prendre les bouquins en main avant de les acheter et parce que je trouve que c'est plus facile de choisir sur pièce que sur web.

    Niveau ou je vais acheter, soit dans des FNAC soit dans des librairies. Les FNACs c'est juste parce qu'ils ont des gros rayons bien remplis et parce que c'est du rapide et du facile. Et proche de chez moi. Par contre effectivement, faut pas trop en demander aux vendeurs ni à l'institution FNAC.

    Pour les librairies, ce qui est cool c'est qu'il n'y en a pas une pareille. J'aime les grandes librairies avec des vendeurs qui quand je vais rester 1 minute dans le même rayon vont venir me demander si je veux un conseil (et autant je déteste ça dans les magasins de fringues, autant la, j'adore) . [ J'adore aller à la librairie Kléber à Strasbourg rien que pour ça, il y a des vendeurs qui sont des encyclopédies vivantes du polar, jamais été déçu par un de leur conseil.] J'aime aussi les petites où le patron au bout d'une dizaine de visite va te tutoyer et te garder des bouquins d'occasion qu'il sait que tu vas absolument vouloir et avec qui tu pourras discuter de tes dernières lectures, de savoir si la BitLit c'est de la sous littérature ou qu'est ce qui est le mieux entre la compagnie noire ou le trône de fer. Tout ça, le conseil ou l'impression d'être 'chez toi', tu le ressens pas du tout dans une FNAC, ou sur amazon. Et c'est ça qui fait l’intérêt d'une librairie de quartier. C'est l'expérience que tu vis tout le long de ta démarche d'achat. les liens que tu peux nouer.

    Pour ce qui est du prix unique, en fait, je me demande si ca ne serait pas une fausse bonne chose. Est ce qu'on a des données chiffrées et intéressantes sur les pays où il n'y a pas de prix unique ? Sur le nombre de librairie, sur l'impact sur la rémunération des auteurs, le nombre de maison d'édition, etc ...