Je l’utilise, et j’ai toujours trouvé les fonctionnalités de ce genre d’outils alléchantes. Si bien que même si nepomuk&co ont tendance à bugouiller1 je ne peux plus m’en passer. Mais je comprends que pour certains les inconvénients dépassent les avantages de ce genre d’outils. Ce qui ne signifie pas que lorsqu’il sera plus stable ils ne s’y mettront pas eux aussi. Entre autres avantages :
— recherche sur le bureau ;
— fini le temps passé à savoir si je devais ranger mes photos de vacances dans le dossier vacances ou dans le dossier loisirs_photos, c’est con à dire ;
— uniformisation de l’accès, que ce soit des mails, des photos ou des pdf, la même base de donnée et le même outil vont me permettre de lancer une recherche dessus ;
— choix de l’interface en fonction de l’action que je veux faire, je tag mes photos dans Digikam et fait une recherche dans Dolphin des photos pour les transférer sur USB, ça évite de polluer Digikam avec des fonctionnalités de gestionnaire de fichier, et Dolphin avec des fonctionnalités de gestionnaire de photographies.
Ça, ce sont les trucs dont je me sers, mais je pense qu’à l’avenir pleins d’usages pourront être trouvés. Le manque d’innovation est le reproche typique fait aux environnements de bureau sous Linux. L’innovation, la vraie, la radicale, celle qui veut changer les usages et proposer un paradigme différent d’utilisation, n’est pas nécessairement une demande des utilisateurs. Pour preuve, que ce soit pour Gnome ou pour KDE, il y a et il y a eu beaucoup de réticences aux nouvelles versions. Ces réticences sont légitimes mais montrent aussi une inertie de la part des utilisateurs qui préfèrent bien souvent ne pas voir de changements dans leurs habitudes de travail. Il faut se rappeler des débuts de KDE4 : tout le monde était contre. Puis les avis ont commencé à changer au fur et à mesure que les choses ont commencé à se stabiliser (stabilité dans les deux sens du terme : fiabilité des logiciels et convergence des fonctionnalités à un niveau acceptable). Maintenant les afficionados de KDE3 ne sont plus guère bruyants. Nepomuk commence tout juste à être exploitable et ça te suffit pour juger de l’intérêt de la chose ? Il faut laisser le temps aux programmeurs de faire le boulot et se donner les moyens de s’approprier l’outil avant de le rejeter en bloc...
1 Il supporte assez mal des fichiers qu’on écrit en continu, ça se règle en leur assignant une extension et en interdisant l’indexation sur cette extension de fichiers. Il y a encore peu, il n’était pas fiable (perte régulière de la BDD), mais il s’améliore beaucoup.
[^] # Re: Quelque petit trucs "amusant" sur KDE 4.7
Posté par BB . En réponse au journal Sortie de KDE 4.7. Évalué à 3.
Je l’utilise, et j’ai toujours trouvé les fonctionnalités de ce genre d’outils alléchantes. Si bien que même si nepomuk&co ont tendance à bugouiller1 je ne peux plus m’en passer. Mais je comprends que pour certains les inconvénients dépassent les avantages de ce genre d’outils. Ce qui ne signifie pas que lorsqu’il sera plus stable ils ne s’y mettront pas eux aussi. Entre autres avantages :
— recherche sur le bureau ;
— fini le temps passé à savoir si je devais ranger mes photos de vacances dans le dossier vacances ou dans le dossier loisirs_photos, c’est con à dire ;
— uniformisation de l’accès, que ce soit des mails, des photos ou des pdf, la même base de donnée et le même outil vont me permettre de lancer une recherche dessus ;
— choix de l’interface en fonction de l’action que je veux faire, je tag mes photos dans Digikam et fait une recherche dans Dolphin des photos pour les transférer sur USB, ça évite de polluer Digikam avec des fonctionnalités de gestionnaire de fichier, et Dolphin avec des fonctionnalités de gestionnaire de photographies.
Ça, ce sont les trucs dont je me sers, mais je pense qu’à l’avenir pleins d’usages pourront être trouvés. Le manque d’innovation est le reproche typique fait aux environnements de bureau sous Linux. L’innovation, la vraie, la radicale, celle qui veut changer les usages et proposer un paradigme différent d’utilisation, n’est pas nécessairement une demande des utilisateurs. Pour preuve, que ce soit pour Gnome ou pour KDE, il y a et il y a eu beaucoup de réticences aux nouvelles versions. Ces réticences sont légitimes mais montrent aussi une inertie de la part des utilisateurs qui préfèrent bien souvent ne pas voir de changements dans leurs habitudes de travail. Il faut se rappeler des débuts de KDE4 : tout le monde était contre. Puis les avis ont commencé à changer au fur et à mesure que les choses ont commencé à se stabiliser (stabilité dans les deux sens du terme : fiabilité des logiciels et convergence des fonctionnalités à un niveau acceptable). Maintenant les afficionados de KDE3 ne sont plus guère bruyants. Nepomuk commence tout juste à être exploitable et ça te suffit pour juger de l’intérêt de la chose ? Il faut laisser le temps aux programmeurs de faire le boulot et se donner les moyens de s’approprier l’outil avant de le rejeter en bloc...
1 Il supporte assez mal des fichiers qu’on écrit en continu, ça se règle en leur assignant une extension et en interdisant l’indexation sur cette extension de fichiers. Il y a encore peu, il n’était pas fiable (perte régulière de la BDD), mais il s’améliore beaucoup.