La démocratie passe par des institutions solides, sinon son existence ne tient qu’à la volonté du peuple et de ses représentants dans l’instant. Tant mieux si les gens respectent les principes démocratiques. Mais c’est très léger, au vu de la nature humaine et de l’Histoire, de se baser uniquement sur la bonne volonté de quelqu’uns. Je préfère mille fois que les institutions, parmi lesquelles la procédure de vote, imposent les principes démocratiques, même si ça apporte des contraintes à certains. Une absence de vote est préférable à un vote à la légitimité contestable, du point de vu général.
Tant que le vote par correspondance reste cloisonné aux cas exceptionnels tel que tu le vis, je n’y vois rien à redire ; s’il n’y a que ça pour te faire plaisir, et tant pis si la procédure est, par essence, bancale ! Le « citoyen » que tu es aura eu la satisfaction d’avoir « accompli » son « devoir » pour le « bien » de la démocratie, tant ravagée par cette « abstention » qu’il faudrait « combattre ». Quid de la vérification et de la validation du vote ?
Attendre que la fraude massive soit constatée est une démarche vouée à l’échec : l’élection ne pourra être validée, faute de représentants légitimes la procédure élective ne pourra être modifiée, et, les même causes entrainant les même effets, la fraude suivante inévitable. Il faut bien comprendre que les élections sont un moment crucial dans la vie d’un pays, et qu’il n’existe pas, à ce niveau, de droit à l’erreur ni de seconde chance en cas de fraude importante.
En l’occurrence il y a la procuration, certes plus contraignante, mais qui a au moins le mérite de subir un minimum de vérification et de laisser une trace sur la personne qui « récupère » le vote.
[^] # Re: Rêvons...
Posté par BB . En réponse au journal Du vote par correspondance. Évalué à 2.
La démocratie passe par des institutions solides, sinon son existence ne tient qu’à la volonté du peuple et de ses représentants dans l’instant. Tant mieux si les gens respectent les principes démocratiques. Mais c’est très léger, au vu de la nature humaine et de l’Histoire, de se baser uniquement sur la bonne volonté de quelqu’uns. Je préfère mille fois que les institutions, parmi lesquelles la procédure de vote, imposent les principes démocratiques, même si ça apporte des contraintes à certains. Une absence de vote est préférable à un vote à la légitimité contestable, du point de vu général.
Tant que le vote par correspondance reste cloisonné aux cas exceptionnels tel que tu le vis, je n’y vois rien à redire ; s’il n’y a que ça pour te faire plaisir, et tant pis si la procédure est, par essence, bancale ! Le « citoyen » que tu es aura eu la satisfaction d’avoir « accompli » son « devoir » pour le « bien » de la démocratie, tant ravagée par cette « abstention » qu’il faudrait « combattre ». Quid de la vérification et de la validation du vote ?
Attendre que la fraude massive soit constatée est une démarche vouée à l’échec : l’élection ne pourra être validée, faute de représentants légitimes la procédure élective ne pourra être modifiée, et, les même causes entrainant les même effets, la fraude suivante inévitable. Il faut bien comprendre que les élections sont un moment crucial dans la vie d’un pays, et qu’il n’existe pas, à ce niveau, de droit à l’erreur ni de seconde chance en cas de fraude importante.
En l’occurrence il y a la procuration, certes plus contraignante, mais qui a au moins le mérite de subir un minimum de vérification et de laisser une trace sur la personne qui « récupère » le vote.