Je ne sais pas pour vous, mais personnellement je ne suis pas surpris de cette énième décision sur le sujet. Après DADSVI, Hadopi, Loppsi 1 et 2, l'ACTA, etc. Qui s'attendaient enfin à une décision juste et en faveur des logiciels libres (ou de ses utilisateurs) ?
On le sait, aujourd'hui on a des dirigeants qui pour la plupart ne connaissent pas l'informatique, tellement que Fillon passe pour un geek car il achète des joujous d'Apple. C'est dire !
Pour beaucoup de députés ou dirigeants, ils ne connaissent pas grands choses et par conséquents sont plus sensibles aux lobbyistes et n'arrivent pas à avoir un discours censé. Ils ont peur de la technologie et ne la maitrise pas, comment pourraient-ils faire des mesures correctes dans ces conditions ?
Par exemple quand ils parlent de la difficulté d'installation d'un OS, on voit que l'argument ne vient pas de la député mais d'un lobbyiste car sait-elle ce que c'est que d'installer un OS ? Je doute personnellement qu'elle l'ait fait elle même ou vu faire. Car si on oublie l'histoire des partitions (ce qui n'est pas important pour une première installation), que que soit l'OS l'installation est presque aussi simple que n'importe quel logiciel. Il suffit de faire "Suivant" après avoir choisis deux options ridicules que tout le monde est capable de faire. On est très loin du début des années 2000 en la matière où effectivement je ne pense pas que beaucoup de monde serait parvenu à le faire seul.
Donc, à mon avis, il faut s'attendre à des refus de lois intéressantes sur la technologie quand les législateurs et autres dirigeants auront eu une renouvellement générationnel, plus à même de comprendre les enjeux de la technologie et qui auront moins peur. Même si ce n'est pas gagné malgré tout.
Ou alors espérer un sursaut de réflexions en la matière mais il ne faut ps trop demander. Je pense que la seule manière de faire est de répliquer aux mêmes armes que les entreprises du logiciel propriétaire : le lobbying via des initiatives telles que l'APRIL mènent. Mais ce n'est pas gagner non plus.
# Quelqu'un est surpris ?
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal La vente liée a encore de beaux jours devant elle.. Évalué à 10.
Je ne sais pas pour vous, mais personnellement je ne suis pas surpris de cette énième décision sur le sujet. Après DADSVI, Hadopi, Loppsi 1 et 2, l'ACTA, etc. Qui s'attendaient enfin à une décision juste et en faveur des logiciels libres (ou de ses utilisateurs) ?
On le sait, aujourd'hui on a des dirigeants qui pour la plupart ne connaissent pas l'informatique, tellement que Fillon passe pour un geek car il achète des joujous d'Apple. C'est dire !
Pour beaucoup de députés ou dirigeants, ils ne connaissent pas grands choses et par conséquents sont plus sensibles aux lobbyistes et n'arrivent pas à avoir un discours censé. Ils ont peur de la technologie et ne la maitrise pas, comment pourraient-ils faire des mesures correctes dans ces conditions ?
Par exemple quand ils parlent de la difficulté d'installation d'un OS, on voit que l'argument ne vient pas de la député mais d'un lobbyiste car sait-elle ce que c'est que d'installer un OS ? Je doute personnellement qu'elle l'ait fait elle même ou vu faire. Car si on oublie l'histoire des partitions (ce qui n'est pas important pour une première installation), que que soit l'OS l'installation est presque aussi simple que n'importe quel logiciel. Il suffit de faire "Suivant" après avoir choisis deux options ridicules que tout le monde est capable de faire. On est très loin du début des années 2000 en la matière où effectivement je ne pense pas que beaucoup de monde serait parvenu à le faire seul.
Donc, à mon avis, il faut s'attendre à des refus de lois intéressantes sur la technologie quand les législateurs et autres dirigeants auront eu une renouvellement générationnel, plus à même de comprendre les enjeux de la technologie et qui auront moins peur. Même si ce n'est pas gagné malgré tout.
Ou alors espérer un sursaut de réflexions en la matière mais il ne faut ps trop demander. Je pense que la seule manière de faire est de répliquer aux mêmes armes que les entreprises du logiciel propriétaire : le lobbying via des initiatives telles que l'APRIL mènent. Mais ce n'est pas gagner non plus.