• [^] # Re: Ils sont de nouveaux référencé par le moteur de recherche :

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Google dé-dé-référence la presse belge francophone. Évalué à 4.

    Mais dans le cas ou Google n'a pas de raison technique valable, ils ont une obligation de laisser fonctionner leur moteur de manière habituelle et de ne pas procéder à un blacklistage abusif, par exemple dans le but de nuire à un concurrent.

    Où est cette obligation ? Obligation en quoi, envers qui, etc ? Si demain Google veut fermer Google search, ils peuvent. Rien ne va les obliger à le laisser tourner. Le problème c'est que tout le reste tourne autour de cette soit-disante obligation, mais personne ne montre en quoi ils sont obligés.
    Et d'ailleurs, Copiepress n'étant pas un concurrent à Google, c'est encore plus compliquer à démontrer (puisque c'est l'argument classique)

    ils ont juste été fair play jusqu'à aujourd'hui.

    Ben oui, en général le fait play c'est à double sens. T'es sympa, je suis sympa. Tu me les brises, je te les brises. Il n'y a absolument rien d'étonnant là dedans.

    Concernant la fin :

    Dans le lien il y a par exemple :

    Aujourd'hui, les moteurs blacklistent dès qu'ils le souhaitent parce qu'ils ont pris la précaution de préciser dans leurs Conditions Générales, qui représentent un contrat entre les moteurs et les sites référencés, qu'une telle sanction est possible.

    Donc ben ils font ce qu'ils veulent. Globalement ils précisent un certain nombre de cas où il y aura blacklist, pas que ça se limite à ces cas et rien qui les oblige à quoi que ce soit.
    Après, il y a quand même plusieurs choses. Google n'étant pas une entreprise Française, il risque d'y avoir pas mal de problèmes à l'application de la CNIL ou autres articles du code civil.
    L'abus de position dominante reste limite. Car dans tous les cas, ils peuvent très bien argumenter que de cette manière ils étaient certains de respecter le jugement. Et finalement c'est bien que ce les plaignant souhaitaient.

    De manière générale, je trouve que copiepress à très mais très mal joué. Dans l'histoire en faisant condamner Google pour finalement lui demander de réindexer, ils passent pour les mauvais.
    D'un autre côté, ils auraient très bien pu chercher un accord puis demander à se barrer de Google en disant publiquement (surtout qu'un journal arrive à faire ça assez facilement je pense...) qu'ils étaient contraints par Google de partir car Google ne respecte pas le droit d'auteur. Ils auraient temporairement perdu des visites, ça coute, mais passeraient plus pour les gentils et Google les méchants avec beaucoup moins de mauvaise foi qu'aujourd'hui. Au pire, ils redemandait à Google de les indexer et on revenait au point actuel.