• [^] # Re: Quelques éléments de réponses

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Google dé-référence la presse belge francophone. Évalué à 3.

    Je reconnais que le terme dans sa définition exacte n’est pas applicable. Le problème est qu’il n’est pas applicable à grand chose. Du coup y’a pas de mot pour désigner une censure non-étatique.

    Bordel, mais tu le fais exprès, c'est de la volonté de nuire la à force!
    - La définition exacte du mot est applicable a plein d'endroits. Aujourd’hui, en France, pas trop. Mais sort de ta bulle et tu verras que ça l'est.
    - Google ne fait pas de censure non-étatique. Il faudra te répéter combien de fois qu'une censure c'est un acte d'une entité A sur une entité B. Ici, Google (A) ne fait absolument rien sur le site de Copiepresse (B).

    Bref, tu continues à insulter les gens qui se battent encore aujourd'hui contre la censure.

    Par contre je ne me range pas à l’avis général qui veut que ce soit les journaux qui paient pour être inclus dans Google sous prétexte qu’il apporte des utilisateurs. Les journaux apportent du contenu. Ce contenu est monayable.

    Sort! Regarde! Un contenu, c'est la moité du boulot. Les autres payent ce que google offre gratuitement : des visiteurs. Un contenu sans visiteur n'est pas monnayable. Le contenu est monnayable par Copiepresse envers ses annonceurs parce que Google apporte des visiteurs. C'est Google qui devrait être payé pour ça, et il le fait gratos.

    Au afficionados de la « moderne » je leur demande : que se passera-t-il quand les journaux, puisqu’on leur refuse le revenu pour le contenu qu’ils créent, ne le produiront plus ce contenu ?

    Ah ah ah. Le je suis mort de rire. tu inverse les rôles des acteurs.
    Goolge ne leur refuse pas le revenu, il en apporte.

    La vraie question : que se passera-t-il quand les journaux, puisqu ils refusent le revenu pour le contenu qu’ils créent, ne le produiront plus ce contenu ?
    Réponse : rien. On ira voir des contenus de journaux ayant eu l’intelligence de trouver des visiteurs. On y peut rien si Copiepresse refuse de prospecter des visiteurs. Le monde ne s'arrêtera pas la. Depuis le net, j'ai des articles de bien meilleure qualité, par contre ils ne sont que rarement sur les sites "historiques" (ayant une version papier). Et des sites vivent du revenu qu'ils ne se refusent pas (divers modes : publicité, abonnement...).

    Juste pour info : pour vendre de la publicité, il faut des visiteurs (apportés par Google)

    Les gens se rendent-ils compte qu’ils ont le contenu pour lequel ils sont prêt à payer, et qu’il faudrait arrêter de fustiger la presse écrite tout en se contentant du 20 minutes, des « articles » mis à disposition gratuitement sur le net. Se rendent-ils compte que la qualité qu’ils dénonce tant est à l’image du prix qu’ils y mettent ?

    Maintenant le prix est l'unité de mesure de la qualité? Pauvre Linux à 0€...

    La phrase du jugement qui est systématiquement citée, celle qui contient « tous les site [...] » a été ré-écrite par le jugement d’appel (celui que je cite dans mon tout premier commentaire du fil) par : « les sites google.com et google.be ».

    Donc search inclus.
    Le jugement s'arrête aux sites belges (.com/.be), mais vu qu'une justice a décidé pour la Belgique, Google peut très bien comprendre que c'est illégal aussi ailleurs, et donc retire l'illégalité potentielle ailleurs.

    On en revient toujours au problème initial de Copiepresse : opt-out, pas content. opt-in, pas content. Ils veulent forcer Google à faire comme eux ils veulent, dans leurs conditions. Google ne veut pas, hop tout retiré, et on discute. Normal.

    Le jour où tu voudras me forcer à faire comme tu veux ou alors tu crieras à la censure (mal placée), je ne serai pas d'accord non plus.