Tu m’en vois le premier désolé. Le timing était juste pas bon. Cette aventure m’est arrivée la semaine dernière, et l’activation du P2P dans seeks au début du mois. C’était l’occasion.
Je reconnais que le terme dans sa définition exacte n’est pas applicable. Le problème est qu’il n’est pas applicable à grand chose. Du coup y’a pas de mot pour désigner une censure non-étatique.
Est désigné par fanboy tout ceux qui croient sur parole telle ou telle entreprise sans une once de jugement ni d’argument valable qui soutiennent la dite entreprise dans une action ou un discours donné. Quand je sors le jugement, que je dis, tel truc n’est pas recevable (par exemple citation et robots.txt, qui sont spécifiquement diagnostiqué dans le jugement) et qu’on me répond « si c’est reçevable » sans plus d’arguments que la première fois : case fan-boy. Tu as raison, c’est peut être un juriste qui sait de quoi il parle mais qui ne veut pas prendre la peine d’expliquer... rire Au début il faut voir que ça a commencé comme ça, y’en avait pour contester que Google s’est rendu coupable de contre-façon. À partir de là tu avoueras que ma patience a sérieusement été érodée pour pouvoir discuter sereinement du second point, à savoir si Google avait eu raison de dé-référencer les journaux. Tu comprendras que quand on est face à des interlocuteurs qui font preuve d’une mauvaise foi sans borne sur le premier point, on n’est moins enclin à discuter sereinement avec eux du second.
Avec toi j’arrive à peu près à discuter correctement. D’autres ont eu un comportement horribles, je l’ai signalé d’ailleurs.
Attention sur l’historique, il y a eu un procès, une opposition de Google et un appel. C’est normal que ça prenne autant de temps et ce sont les effets de l’époque qui sont jugés. C’est dommage mais c’est comme ça. Si on veut une justice plus rapide il suffit d’y mettre plus de moyens. Mais il y aura toujours les différents délais impartis pour laisser le temps à chacun de préparer son dossier. Tu ne peux pas rejeter la faute aux journaux.
Pour ton HS, oui je suis d’accord, ceux qui utilise le service perdront en ergonomie pour les journaux en question. C’est dommageable pour eux, les sites des journaux sont horriblement infestés de pub. et tout et tout. Par contre je ne me range pas à l’avis général qui veut que ce soit les journaux qui paient pour être inclus dans Google sous prétexte qu’il apporte des utilisateurs. Les journaux apportent du contenu. Ce contenu est monayable. Il y a deux vision économiques très différentes qui s’affrontent là. L’une étant soit disant « la moderne » et l’autre « l’ancienne ». Au afficionados de la « moderne » je leur demande : que se passera-t-il quand les journaux, puisqu’on leur refuse le revenu pour le contenu qu’ils créent, ne le produiront plus ce contenu ? Comment l’économie « moderne » va le produire ce contenu qu’elle ne veut pas payer ? Les gens se rendent-ils compte qu’ils ont le contenu pour lequel ils sont prêt à payer, et qu’il faudrait arrêter de fustiger la presse écrite tout en se contentant du 20 minutes, des « articles » mis à disposition gratuitement sur le net. Se rendent-ils compte que la qualité qu’ils dénonce tant est à l’image du prix qu’ils y mettent ?
Tu avoueras que l’article que tu donnes est pour le moins... rachitique. Et que je n’accepte pas plus les phrases définitives venant d’un juriste. En fait j’accepte parfaitement des arguments de non juristes. Mais ici les gens (pas toi, d’autres commentateurs), donc les gens ont remis en cause les conclusions d’un jugement, sans avoir le moindre début de démarche de lecture de l’argumentation. Et sur ce point, je sais, à plusieurs reprise, par les propos qui ont été tenus par certains, que le jugement n’a pas pu être lu, à supposer que les gens ne mentent pas. Ma réaction a été de demandé leur qualification juridique à ces gens.
c'est souvent trouver une faille et l'exploiter
Oui, je l’ai parfaitement réalisé à la lecture du jugement : chacun soulève tout les argument qu’il peut en espérant « que ça passe ». Il y a des trucs qui sont litigieux ? Pas grave, on tente le coup ! Dans le tas, Google dit que c’est la loi américaine qui s’applique, il y a aussi un genre de fair use invoqué (usage légitime invoqué). Du côté des journaux ça parle de bdd dans le premier jugement. Etc.
Qu'il soit convaincu que google ai raison ou pas, c'est pas le problème ici : problème de forme ouvrant une différence d'interprétation sur le fond.
C’est pour moi le problème de fond, ça permet de juger de la bonne foi de Google. Il est un peu trop facile de se mettre des œillère devant les yeux, ne lire qu’un bout de phrase et l’appliquer machinalement. Si le problème de forme sur une phrase provoque une ambiguïté, mais que cette ambiguïté est levée ailleurs dans le jugement, alors Google est de mauvaise foi. C’est ce point, le deuxième, que j’ai tenté d’établir tout au long de mes commentaires. Le juriste en question est totalement silencieux sur ce point, et personne ne m’a apporté de contre-argumentation valable à mes yeux.
La phrase du jugement qui est systématiquement citée, celle qui contient « tous les site [...] » a été ré-écrite par le jugement d’appel (celui que je cite dans mon tout premier commentaire du fil) par : « les sites google.com et google.be ». Mais si l’interview est antérieure au jugement d’appel c’est normal (je ne l’avais même pas réalisé alors).
Signé : quelqu’un qui fait des commentaires trop longs et qui va pas trop relire ce pavé à cette heure-ci.
[^] # Re: Quelques éléments de réponses
Posté par BB . En réponse au journal Google dé-référence la presse belge francophone. Évalué à 1.
Tu m’en vois le premier désolé. Le timing était juste pas bon. Cette aventure m’est arrivée la semaine dernière, et l’activation du P2P dans seeks au début du mois. C’était l’occasion.
Je reconnais que le terme dans sa définition exacte n’est pas applicable. Le problème est qu’il n’est pas applicable à grand chose. Du coup y’a pas de mot pour désigner une censure non-étatique.
Est désigné par fanboy tout ceux qui croient sur parole telle ou telle entreprise sans une once de jugement ni d’argument valable qui soutiennent la dite entreprise dans une action ou un discours donné. Quand je sors le jugement, que je dis, tel truc n’est pas recevable (par exemple citation et robots.txt, qui sont spécifiquement diagnostiqué dans le jugement) et qu’on me répond « si c’est reçevable » sans plus d’arguments que la première fois : case fan-boy. Tu as raison, c’est peut être un juriste qui sait de quoi il parle mais qui ne veut pas prendre la peine d’expliquer... rire Au début il faut voir que ça a commencé comme ça, y’en avait pour contester que Google s’est rendu coupable de contre-façon. À partir de là tu avoueras que ma patience a sérieusement été érodée pour pouvoir discuter sereinement du second point, à savoir si Google avait eu raison de dé-référencer les journaux. Tu comprendras que quand on est face à des interlocuteurs qui font preuve d’une mauvaise foi sans borne sur le premier point, on n’est moins enclin à discuter sereinement avec eux du second.
Avec toi j’arrive à peu près à discuter correctement. D’autres ont eu un comportement horribles, je l’ai signalé d’ailleurs.
Attention sur l’historique, il y a eu un procès, une opposition de Google et un appel. C’est normal que ça prenne autant de temps et ce sont les effets de l’époque qui sont jugés. C’est dommage mais c’est comme ça. Si on veut une justice plus rapide il suffit d’y mettre plus de moyens. Mais il y aura toujours les différents délais impartis pour laisser le temps à chacun de préparer son dossier. Tu ne peux pas rejeter la faute aux journaux.
Pour ton HS, oui je suis d’accord, ceux qui utilise le service perdront en ergonomie pour les journaux en question. C’est dommageable pour eux, les sites des journaux sont horriblement infestés de pub. et tout et tout. Par contre je ne me range pas à l’avis général qui veut que ce soit les journaux qui paient pour être inclus dans Google sous prétexte qu’il apporte des utilisateurs. Les journaux apportent du contenu. Ce contenu est monayable. Il y a deux vision économiques très différentes qui s’affrontent là. L’une étant soit disant « la moderne » et l’autre « l’ancienne ». Au afficionados de la « moderne » je leur demande : que se passera-t-il quand les journaux, puisqu’on leur refuse le revenu pour le contenu qu’ils créent, ne le produiront plus ce contenu ? Comment l’économie « moderne » va le produire ce contenu qu’elle ne veut pas payer ? Les gens se rendent-ils compte qu’ils ont le contenu pour lequel ils sont prêt à payer, et qu’il faudrait arrêter de fustiger la presse écrite tout en se contentant du 20 minutes, des « articles » mis à disposition gratuitement sur le net. Se rendent-ils compte que la qualité qu’ils dénonce tant est à l’image du prix qu’ils y mettent ?
Tu avoueras que l’article que tu donnes est pour le moins... rachitique. Et que je n’accepte pas plus les phrases définitives venant d’un juriste. En fait j’accepte parfaitement des arguments de non juristes. Mais ici les gens (pas toi, d’autres commentateurs), donc les gens ont remis en cause les conclusions d’un jugement, sans avoir le moindre début de démarche de lecture de l’argumentation. Et sur ce point, je sais, à plusieurs reprise, par les propos qui ont été tenus par certains, que le jugement n’a pas pu être lu, à supposer que les gens ne mentent pas. Ma réaction a été de demandé leur qualification juridique à ces gens.
Oui, je l’ai parfaitement réalisé à la lecture du jugement : chacun soulève tout les argument qu’il peut en espérant « que ça passe ». Il y a des trucs qui sont litigieux ? Pas grave, on tente le coup ! Dans le tas, Google dit que c’est la loi américaine qui s’applique, il y a aussi un genre de fair use invoqué (usage légitime invoqué). Du côté des journaux ça parle de bdd dans le premier jugement. Etc.
C’est pour moi le problème de fond, ça permet de juger de la bonne foi de Google. Il est un peu trop facile de se mettre des œillère devant les yeux, ne lire qu’un bout de phrase et l’appliquer machinalement. Si le problème de forme sur une phrase provoque une ambiguïté, mais que cette ambiguïté est levée ailleurs dans le jugement, alors Google est de mauvaise foi. C’est ce point, le deuxième, que j’ai tenté d’établir tout au long de mes commentaires. Le juriste en question est totalement silencieux sur ce point, et personne ne m’a apporté de contre-argumentation valable à mes yeux.
La phrase du jugement qui est systématiquement citée, celle qui contient « tous les site [...] » a été ré-écrite par le jugement d’appel (celui que je cite dans mon tout premier commentaire du fil) par : « les sites google.com et google.be ». Mais si l’interview est antérieure au jugement d’appel c’est normal (je ne l’avais même pas réalisé alors).
Signé : quelqu’un qui fait des commentaires trop longs et qui va pas trop relire ce pavé à cette heure-ci.