1 - histoire rigolote : je ne l'ai pas perçu spécialement marrante, mets un smiley la prochaine fois, ça m'aidera.
2 - haine de google : je crois rien mais je me posais la question, suite à tes remarques sur la "censure" (que tu maintiens malgré les arguments d'en face), argument valable seulement si google en avait le pouvoir : google pourrait être rayé de la carte, rien n'empêcherait un internaute d'aller sur le site internet de son journal, au pire c'est comme l'ont si bien dit les journaux, un boycott.
3 - ne pas être d'accord avec ta lecture du jugement ne signifie pas être un fanboy de google
4 - tout le monde n'a pas applaudi google et ça n'empêche pas de discuter. Encore une fois, je trouve que google a abusé (peu importe la version du jugement).
A mon avis, si la majorité tape sur les journaux incriminés, c'est plus par la faible légitimité de l'action portant sur google news de 2006 alors qu'on est en 2011 et que google news à évoluer en tenant compte de l'affaire. Le préjudice a disparu depuis (les deux lignes plus un lien sans cache, désolé je ne trouve pas ça très préjudiciable pour les journaux, bien au contraire si on regarde la solution mise en place depuis 18h).
Ils sont resté droit dans leurs bottes 5 ans après, google en a pris acte et a donc réagi d'après sa lecture du jugement, qui on a bien comprit n'est pas la tienne.
Si google était dans la faute la plus totale, je ne pense pas que les journaux se seraient battus à coup d'articles et d'éditoriaux.
Se sont t-ils vengés au passage, peut être.
Et alors, google a beau être puissant, il a le droit de se défendre...
En cas de tort, il y a toujours la justice.
On est dans un rapport d'argent entre entreprises privées, et ce des deux cotés !
Le droit d'auteur ne sert que d'excuse, faut pas se leurrer.
Hors sujet réponse:
Si le bon sens chez les deux parties avait prévalu, tout le monde s'en serait sorti grandi.
Au final, ça c'est réglé à l'amiable en 3 jours, les journaux sont contents, google a renoué le dialogue et l'internaute qui utilisait le service pour aller sur le site de son journal, il a tout perdu.
En effet, maintenant, il faut qu'il cherche par exemple soir.be, google search lui retourne une suite de liens chronologiques avec pour seul info le titre et s'il clique dessus, il arrive sur la page d'accueil et là il doit chercher son article dans une super longue page avec plein de colonnes, de la pub...
il a intérêt a se souvenir du titre et connaitre les raccourcis clavier pour la fonction recherche de son browser.
Pas de doute, c'est un progrès.
Je m'en fout, je suis pas belge, ces journaux ne m'intéressent pas, mais pour le coup si un autre journal équivalent accepte les liens profonds sur google search, je vais pas hésiter longtemps à le choisir à la place.
En passant, quid de la recherche d'anciens articles payants ou non ? Avant on pouvait arriver sur une page de recherche google qui redirigeait vers des articles payants. C'était tout bénef pour l'utilisateur et les journaux.
Libération sait très bien faire ça : le début de l'article est visible et cité comme un gratuit par google et on est invité à l'acheter/s'abonner pour le lire en entier.
Maintenant pour les journaux belges, il faudra se souvenir de du site d'origine de l'article et espérer que la recherche du site en question soit efficace. Et par expérience, c'est rarement le cas sur ce genre de site.
Fin HS
Ensuite : tu mets partout qu'on est pas juriste, je trouve un article où il y en a un qui s'exprime, qui donne son avis sur la question. Évidemment tu dénigres (au passage je l'ai lu, merci de t'en soucier).
En gros, il dit qu'il y a de la place à interprétation (d'où du coup le "semble", le "interprétation").
Si cela avait été bien écrit google n'aurait pas tenté le coup.
Et je vais sûrement te décevoir, mais les procès et autres actions de justice, c'est souvent trouver une faille et l'exploiter : google l'a fait (jugement trop risqué pour eux parce que pas clair : faille juridique vis à vis de copiepress), copiepress l'a fait avant (google news n'est pas un référencement, c'est de la contrefaçon : faille légale vis à vis de google).
Qu'il soit convaincu que google ai raison ou pas, c'est pas le problème ici : problème de forme ouvrant une différence d'interprétation sur le fond.
« tous ses sites » a été corrigé dans l’appel. : s'il y a un point "où tu m'as perdu", c'est là et pas ailleurs. je ne m'en souvenais plus. Après le juriste répondait à la version précédente...
Au final, tout le monde s'énerve, c'est plus constructif, on se croirait sur un journal du vendredi
[^] # Re: Quelques éléments de réponses
Posté par littlebreizhman . En réponse au journal Google dé-référence la presse belge francophone. Évalué à 4.
1 - histoire rigolote : je ne l'ai pas perçu spécialement marrante, mets un smiley la prochaine fois, ça m'aidera.
2 - haine de google : je crois rien mais je me posais la question, suite à tes remarques sur la "censure" (que tu maintiens malgré les arguments d'en face), argument valable seulement si google en avait le pouvoir : google pourrait être rayé de la carte, rien n'empêcherait un internaute d'aller sur le site internet de son journal, au pire c'est comme l'ont si bien dit les journaux, un boycott.
3 - ne pas être d'accord avec ta lecture du jugement ne signifie pas être un fanboy de google
4 - tout le monde n'a pas applaudi google et ça n'empêche pas de discuter. Encore une fois, je trouve que google a abusé (peu importe la version du jugement).
A mon avis, si la majorité tape sur les journaux incriminés, c'est plus par la faible légitimité de l'action portant sur google news de 2006 alors qu'on est en 2011 et que google news à évoluer en tenant compte de l'affaire. Le préjudice a disparu depuis (les deux lignes plus un lien sans cache, désolé je ne trouve pas ça très préjudiciable pour les journaux, bien au contraire si on regarde la solution mise en place depuis 18h).
Ils sont resté droit dans leurs bottes 5 ans après, google en a pris acte et a donc réagi d'après sa lecture du jugement, qui on a bien comprit n'est pas la tienne.
Si google était dans la faute la plus totale, je ne pense pas que les journaux se seraient battus à coup d'articles et d'éditoriaux.
Se sont t-ils vengés au passage, peut être.
Et alors, google a beau être puissant, il a le droit de se défendre...
En cas de tort, il y a toujours la justice.
On est dans un rapport d'argent entre entreprises privées, et ce des deux cotés !
Le droit d'auteur ne sert que d'excuse, faut pas se leurrer.
Hors sujet réponse:
Si le bon sens chez les deux parties avait prévalu, tout le monde s'en serait sorti grandi.
Au final, ça c'est réglé à l'amiable en 3 jours, les journaux sont contents, google a renoué le dialogue et l'internaute qui utilisait le service pour aller sur le site de son journal, il a tout perdu.
En effet, maintenant, il faut qu'il cherche par exemple soir.be, google search lui retourne une suite de liens chronologiques avec pour seul info le titre et s'il clique dessus, il arrive sur la page d'accueil et là il doit chercher son article dans une super longue page avec plein de colonnes, de la pub...
il a intérêt a se souvenir du titre et connaitre les raccourcis clavier pour la fonction recherche de son browser.
Pas de doute, c'est un progrès.
Je m'en fout, je suis pas belge, ces journaux ne m'intéressent pas, mais pour le coup si un autre journal équivalent accepte les liens profonds sur google search, je vais pas hésiter longtemps à le choisir à la place.
En passant, quid de la recherche d'anciens articles payants ou non ? Avant on pouvait arriver sur une page de recherche google qui redirigeait vers des articles payants. C'était tout bénef pour l'utilisateur et les journaux.
Libération sait très bien faire ça : le début de l'article est visible et cité comme un gratuit par google et on est invité à l'acheter/s'abonner pour le lire en entier.
Maintenant pour les journaux belges, il faudra se souvenir de du site d'origine de l'article et espérer que la recherche du site en question soit efficace. Et par expérience, c'est rarement le cas sur ce genre de site.
Fin HS
Ensuite : tu mets partout qu'on est pas juriste, je trouve un article où il y en a un qui s'exprime, qui donne son avis sur la question. Évidemment tu dénigres (au passage je l'ai lu, merci de t'en soucier).
En gros, il dit qu'il y a de la place à interprétation (d'où du coup le "semble", le "interprétation").
Si cela avait été bien écrit google n'aurait pas tenté le coup.
Et je vais sûrement te décevoir, mais les procès et autres actions de justice, c'est souvent trouver une faille et l'exploiter : google l'a fait (jugement trop risqué pour eux parce que pas clair : faille juridique vis à vis de copiepress), copiepress l'a fait avant (google news n'est pas un référencement, c'est de la contrefaçon : faille légale vis à vis de google).
Qu'il soit convaincu que google ai raison ou pas, c'est pas le problème ici : problème de forme ouvrant une différence d'interprétation sur le fond.
« tous ses sites » a été corrigé dans l’appel. : s'il y a un point "où tu m'as perdu", c'est là et pas ailleurs. je ne m'en souvenais plus. Après le juriste répondait à la version précédente...
Au final, tout le monde s'énerve, c'est plus constructif, on se croirait sur un journal du vendredi