De la même manière que Copiepresse à le droit de saisir la jutice sans avoir tenté une démarche à l'amiable avant Google à le droit de se conformer à la loi de la manière qu'il l'entend.
Oui. Je n’ai jamais dit le contraire. Légalement il peut le faire comme il l’a fait.
qu'apparaitre sur google n'est pas un droit.
Oui je suis d’accord avec ce paragraphe. Mais ce n’est pas d’un site non-référencé qu’on parle. Mais d’un site dé-référencé. Je critique son acte de retrait, particulièrement parce qu’il fait suite au jugement.
Comme déjà dis, il y a des manière google met en place tout un tas de système pour que tu apparaisse sur un de leur site et pas un autre.
Et comme déjà dis : ce n’est pas comme ça que ça marche. C’est pas Google qui décide de la loi. Et la loi dit qu’on doit obtenir l’autorisation explicite de l’auteur. Gniarf, je crois que c’est lui, a donné d’excellents arguments sur la raison de ce principe : si chaque site y va de ses petites règles pour leur signifier qu’on refuse la copie de contenu ? Il y a un renversement : c’est Google qui n’a pas joué le jeu. copiepresse, au contraire a joué le jeu et a mis en place les robots.txt dès qu’on lui a signalé ce qu’il fallait faire. Tout le reste est du procès d’intention.
Il pouvait, il n'en a pas l'obligation.
Oui. Et je n’ai pas l’obligation de considérer cet acte comme abject. J’en ai le droit. J’en use jusqu’à overdose parce que Google semble être largement considéré comme le « sauveur » de l’histoire, qui combat les profiteurs que sont la presse écrite. Je ne dis pas ça pour toi, mais c’est mon sentiment général. Il faut voir un peu comment sont traité mes commentaires ici. Alors que ma démarche première a été d’expliciter le jugement pour couper court à quelques conneries qui y étaient dites. Je veux bien être inutilisé et contredis sur le jugement que je porte sur cette histoire. Jugement que j’ai bien pris soin de ne pas mentionner au tout début en me bornant à citer le jugement. Cette démarche me semblait juste est plutôt sensé. Je te laisse jugé du niveau de fan-boyisme et de mauvaise foi dans la réponse, ce qui m’a poussé à allé plus loin... Je vois que tu n’interviens que sur le tard, je suppose que c’est mon jugement moral qui ne te plaît pas ? Dans ce cas je le comprends.
Encore une fois comme copipresse pouvait tenter de discuter avec google avant de faire intervenir la justice.
Ils ne l’ont pas fait ? C’est étonnant, des pointeurs ?
d'autre part il ne met pas en place les trois lignes qui permettrait de dire à google comment se comporter.
J’ai cru lire le contraire. Mais je ne sais plus où. Faut que je cherche. Mais finit pour ce soir. :( et le volontairement du paragraphe est un procès d’intention, tandis que le reste n’est pas légal. Que ce soit l’usage sur Internet ne le rend pas plus légal. Les acteurs d’internet n’ont pas à avoir de dérogations par rapport aux acteurs du monde papier. C’est un principe d’égalité : un journal ne peut pas reprendre un autre journal sous prétexte que celui-ci n’a pas entrepris la démarche xy (aussi simple soit-elle), il en est de même sur Internet.
[^] # Re: Quelques éléments de réponses
Posté par BB . En réponse au journal Google dé-référence la presse belge francophone. Évalué à 0.
Oui. Je n’ai jamais dit le contraire. Légalement il peut le faire comme il l’a fait.
Oui je suis d’accord avec ce paragraphe. Mais ce n’est pas d’un site non-référencé qu’on parle. Mais d’un site dé-référencé. Je critique son acte de retrait, particulièrement parce qu’il fait suite au jugement.
Et comme déjà dis : ce n’est pas comme ça que ça marche. C’est pas Google qui décide de la loi. Et la loi dit qu’on doit obtenir l’autorisation explicite de l’auteur. Gniarf, je crois que c’est lui, a donné d’excellents arguments sur la raison de ce principe : si chaque site y va de ses petites règles pour leur signifier qu’on refuse la copie de contenu ? Il y a un renversement : c’est Google qui n’a pas joué le jeu. copiepresse, au contraire a joué le jeu et a mis en place les robots.txt dès qu’on lui a signalé ce qu’il fallait faire. Tout le reste est du procès d’intention.
Oui. Et je n’ai pas l’obligation de considérer cet acte comme abject. J’en ai le droit. J’en use jusqu’à overdose parce que Google semble être largement considéré comme le « sauveur » de l’histoire, qui combat les profiteurs que sont la presse écrite. Je ne dis pas ça pour toi, mais c’est mon sentiment général. Il faut voir un peu comment sont traité mes commentaires ici. Alors que ma démarche première a été d’expliciter le jugement pour couper court à quelques conneries qui y étaient dites. Je veux bien être inutilisé et contredis sur le jugement que je porte sur cette histoire. Jugement que j’ai bien pris soin de ne pas mentionner au tout début en me bornant à citer le jugement. Cette démarche me semblait juste est plutôt sensé. Je te laisse jugé du niveau de fan-boyisme et de mauvaise foi dans la réponse, ce qui m’a poussé à allé plus loin... Je vois que tu n’interviens que sur le tard, je suppose que c’est mon jugement moral qui ne te plaît pas ? Dans ce cas je le comprends.
Ils ne l’ont pas fait ? C’est étonnant, des pointeurs ?
J’ai cru lire le contraire. Mais je ne sais plus où. Faut que je cherche. Mais finit pour ce soir. :( et le volontairement du paragraphe est un procès d’intention, tandis que le reste n’est pas légal. Que ce soit l’usage sur Internet ne le rend pas plus légal. Les acteurs d’internet n’ont pas à avoir de dérogations par rapport aux acteurs du monde papier. C’est un principe d’égalité : un journal ne peut pas reprendre un autre journal sous prétexte que celui-ci n’a pas entrepris la démarche xy (aussi simple soit-elle), il en est de même sur Internet.