• # Économie et musique

    Posté par . En réponse au journal Jamendo, les creative commons et l'hypocrisie de la "culture libre". Évalué à 2.

    Bonjour,
    Ce très bon billet montre une problématique assez importante :
    Comment vivre (en termes financier) en faisant de la musique libre ? Par libre j’entends une musique respectant les points suivants :

    • Pouvoir écouter cette musique
    • Avoir accès à toutes les données musicales (Dans une forme exploitable, et sous licence libre) qui ont permis de produire cette musique
    • Pouvoir modifier ces données
    • Pouvoir redistribuer une version modifié ou non de cette musique

    Au premiers abords, cela semble difficile, difficile de trouver un moyen respectant les liberté des utilisateurs mais aussi des besoins de l'artiste, très proche de la question financière du logiciel libre, cette problématique est néanmoins différente car le contenu concerné n'est pas de même nature.

    La première source de revenus pour un artiste respectant ce principe de musique libre serai de ce produire en concert. Seulement, organiser un concert, ça demande de l'argent, car il faut engager des musiciens si nécessaire, une infrastructure qui tienne la route, un peu de pub par-ci par-la même si la caractère libre de la musique favorise le partage et la diffusion de l’œuvre. Donc ce produire en concert ne peut être une solution pour ceux qui n'en on ni les moyens, ni la popularité nécessaire pour ce type d’événement.

    Une deuxième source de revenu serait de donner à l'utilisateur la possibilité de soutenir un artiste, par le biais de dons, ou d'un système qui demanderait à l'utilisateur le prix de son téléchargement (Au moment du téléchargement, l’internaute doit indiquer un prix, 0€ = gratuit)..

    Et .. C'est tout. Je ne prend pas en compte la publicité, car cette source de revenu en est vraiment une si l'artiste joui d'une popularité assez importante, et si l'artiste joui d'une popularité importante, alors on peut considérer que ces revenus lui permettent de vivre, nous ne sommes plus alors dans le cadre de notre problématique.