Excellent commentaire, les problématiques sont diablement intéressantes, et je serais bien en peine d'y répondre. :)
On aborde la dure question de savoir si l'artiste ne donne pas ses sources parce qu'il ne le veut pas, ou parce qu'il ne le peut pas.
On suppose que si un musicien utilise une licence libre, c'est qu'il veut donner la possibilité qu'on modifie son œuvre. S'il possède effectivement les partitions mais ne les publie pas, il sera certainement enclin à les donner si on le contacte pour les lui demander.
Mais le libre, c'est donner à d'autres la possibilité de ne pas demander la permission. Si le musicien est assailli de demandes, il va finir par publier les partions sur son site, s'il les a. S'il ne les a pas, il précisera sur son site "ne me contactez pas pour demander les partitions, je n'en ai pas". Comme il a choisi une licence libre, on le croira sur parole (quel serait l'intérêt d'autoriser la modification par la licence mais de vouloir la freiner par la technique).
J'ai pris ici l'exemple des partitions, j'aurai pu parler des fichiers lossless, des paroles, des pistes, des formats ouverts, etc.
Ce qui est dommage, c'est qu'il y a des artistes qui possèdent tout ça, utilisent des licences libres, mais se contentent du minimum proposé par Jamendo + Myspace. Pourquoi ne publient-ils pas les paroles au format texte ? Pourquoi a-t-on accès aux pistes en bonnes qualité dans un format ouvert via le tracker de Jamendo, et uniquement à des bidules en flash médiocres sur les sites officiels des artistes ? Quand Jamendo ne veut pas seeder les fichiers, pourquoi les artistes ne seedent pas eux-mêmes ?
Et si l'artiste ne peut pas fournir les partitions, pourquoi n'écrit-il pas sur son site officiel "je n'ai pas de partitions pour cette piste" ?
[^] # Re: Erreur courante
Posté par gnuzer . En réponse au journal Jamendo, les creative commons et l'hypocrisie de la "culture libre". Évalué à 3.
Excellent commentaire, les problématiques sont diablement intéressantes, et je serais bien en peine d'y répondre. :)
On aborde la dure question de savoir si l'artiste ne donne pas ses sources parce qu'il ne le veut pas, ou parce qu'il ne le peut pas.
On suppose que si un musicien utilise une licence libre, c'est qu'il veut donner la possibilité qu'on modifie son œuvre. S'il possède effectivement les partitions mais ne les publie pas, il sera certainement enclin à les donner si on le contacte pour les lui demander.
Mais le libre, c'est donner à d'autres la possibilité de ne pas demander la permission. Si le musicien est assailli de demandes, il va finir par publier les partions sur son site, s'il les a. S'il ne les a pas, il précisera sur son site "ne me contactez pas pour demander les partitions, je n'en ai pas". Comme il a choisi une licence libre, on le croira sur parole (quel serait l'intérêt d'autoriser la modification par la licence mais de vouloir la freiner par la technique).
J'ai pris ici l'exemple des partitions, j'aurai pu parler des fichiers lossless, des paroles, des pistes, des formats ouverts, etc.
Ce qui est dommage, c'est qu'il y a des artistes qui possèdent tout ça, utilisent des licences libres, mais se contentent du minimum proposé par Jamendo + Myspace. Pourquoi ne publient-ils pas les paroles au format texte ? Pourquoi a-t-on accès aux pistes en bonnes qualité dans un format ouvert via le tracker de Jamendo, et uniquement à des bidules en flash médiocres sur les sites officiels des artistes ? Quand Jamendo ne veut pas seeder les fichiers, pourquoi les artistes ne seedent pas eux-mêmes ?
Et si l'artiste ne peut pas fournir les partitions, pourquoi n'écrit-il pas sur son site officiel "je n'ai pas de partitions pour cette piste" ?