Petite digression : avoir l’oreille absolue c’est pouvoir reconnaître la hauteur d’une note sans référence au préalable. Elle n’est pas nécessaire pour connaître la hauteur de notes entendues : il suffit d’avoir un diapason à portée de main, ou plus généralement d’arriver à se raccrocher à une hauteur connue.
Pour le reste on est bien d’accord : difficile de définir les sources d’une œuvre (je vais plus loin en considérant que c’est un problème insoluble). Pour le logiciel la condition d’accès au source est nécessaire pour pouvoir parler de programme libre, ceci est bien établi. Tandis que pour une œuvre artistique tout reste à faire... Vraiment. Je tiens à mettre en garde contre le passage un peu trop rapide de l’un à l’autre. Un logiciel dans le domaine public qui n’a pas de source on n’en fait pas grand chose, d’ailleurs j’estime que ça reste une expérience de pensée : dans la réalité un tel logiciel serait très vite considéré obsolète, car un logiciel, fondamentalement ça évolue (et je doute que le patch sur binaire puisse être pérenne). Le mouvement libre a été créé pour ça. C’est très différent pour une œuvre : on peut faire énormément de choses avec le résultat final. Aux compétences près comme signalé plus bas :) Il n’y a pas de notion d’obsolescence pour une œuvre. Encore une fois : arrêtons de passer de l’un à l’autre aussi rapidement.
Je reconnais que le cas du mp3 ou tout autre format difficile d’accès est problématique. Idéalement il devrait toujours y avoir un lossless (et flac est totalement libre il me semble), même pour une mauvaise qualité, au moins pour archivage. Par contre pour Jamendo, honnêtement je me méfie, c’est pas vraiment garanti que ton vorbis q7 viennent d’une source de qualité équivalente et lossless (je n’ai personnellement ni les oreilles ni le matériel pour faire la différence).
[^] # Re: Blabla
Posté par BB . En réponse au journal Jamendo, les creative commons et l'hypocrisie de la "culture libre". Évalué à 2.
Petite digression : avoir l’oreille absolue c’est pouvoir reconnaître la hauteur d’une note sans référence au préalable. Elle n’est pas nécessaire pour connaître la hauteur de notes entendues : il suffit d’avoir un diapason à portée de main, ou plus généralement d’arriver à se raccrocher à une hauteur connue.
Pour le reste on est bien d’accord : difficile de définir les sources d’une œuvre (je vais plus loin en considérant que c’est un problème insoluble). Pour le logiciel la condition d’accès au source est nécessaire pour pouvoir parler de programme libre, ceci est bien établi. Tandis que pour une œuvre artistique tout reste à faire... Vraiment. Je tiens à mettre en garde contre le passage un peu trop rapide de l’un à l’autre. Un logiciel dans le domaine public qui n’a pas de source on n’en fait pas grand chose, d’ailleurs j’estime que ça reste une expérience de pensée : dans la réalité un tel logiciel serait très vite considéré obsolète, car un logiciel, fondamentalement ça évolue (et je doute que le patch sur binaire puisse être pérenne). Le mouvement libre a été créé pour ça. C’est très différent pour une œuvre : on peut faire énormément de choses avec le résultat final. Aux compétences près comme signalé plus bas :) Il n’y a pas de notion d’obsolescence pour une œuvre. Encore une fois : arrêtons de passer de l’un à l’autre aussi rapidement.
Pour HOIC c’est une question intéressante. Sous qu’elle licence est-il ? La GPL ne permet pas de faire facturer la distribution des sources plus que nécessaire (le contraire m’aurait étonné).
Je reconnais que le cas du mp3 ou tout autre format difficile d’accès est problématique. Idéalement il devrait toujours y avoir un lossless (et flac est totalement libre il me semble), même pour une mauvaise qualité, au moins pour archivage. Par contre pour Jamendo, honnêtement je me méfie, c’est pas vraiment garanti que ton vorbis q7 viennent d’une source de qualité équivalente et lossless (je n’ai personnellement ni les oreilles ni le matériel pour faire la différence).