La principale différence entre Facebook et G+ est effectivement cette non bijectivité de la relation. Et ça change tout !
Car le noeud du problème a bien été vu par Google qui parle de d'oversharing avec Facebook et d'undersharing avec Twitter : sur Facebook, les gens ont tendance à partager à trop de monde et sur Twitter les gens se limitent car c'est public.
Le gros problème des cercles de G+, c'est que cela oblige à trier ses contacts ... et c'est pas facile !
Enfin, là où G+ est rusé, c'est qu'on peut aussi publier du contenu vers des personnes qui ne sont pas sur G+ en leur envoyant par mail. Qui a dit viral ?
Et puis, en dehors de l'aspect viral, peut-être qu'à terme avec la multiplication des plateformes "sociales", un protocole de partage émergera, mais c'est déjà un premier pas.
# Très bonne analyse
Posté par soulflyb (Mastodon) . En réponse au journal Réflexions après quelques jours de test de Google+. Évalué à 5.
La principale différence entre Facebook et G+ est effectivement cette non bijectivité de la relation. Et ça change tout !
Car le noeud du problème a bien été vu par Google qui parle de d'oversharing avec Facebook et d'undersharing avec Twitter : sur Facebook, les gens ont tendance à partager à trop de monde et sur Twitter les gens se limitent car c'est public.
Le gros problème des cercles de G+, c'est que cela oblige à trier ses contacts ... et c'est pas facile !
Enfin, là où G+ est rusé, c'est qu'on peut aussi publier du contenu vers des personnes qui ne sont pas sur G+ en leur envoyant par mail. Qui a dit viral ?
Et puis, en dehors de l'aspect viral, peut-être qu'à terme avec la multiplication des plateformes "sociales", un protocole de partage émergera, mais c'est déjà un premier pas.