Tu considères qu'une œuvre est un morceau de culture, et que par conséquent celle-ci ne peut être que bénéfique. C'est comme si tu disais qu'un logiciel apporte des fonctionnalités à l'utilisateur, donc qu'un logiciel ne prive pas l'utilisateur.
Si j'utilise désormais ces termes oxymoriques ("culture privatrice", "culture non-partageable") et pléonastiques ("culture partageable"), c'est justement pour souligner ce paradoxe : comment peut-on interdire de partager la culture, alors que par définition, la culture est ce qui se partage ? Devrait-on qualifier de "culture" uniquement les œuvres libres et reléguer les œuvres non-partageables à du simple divertissement ?
C'est en tout cas ce qu'on est parfois tenté de faire, quand on voit que le camp d'en face défend le terme tout aussi oxymorique d' "industrie culturelle"...
[^] # Re: Il y a un point que tu ne sembles pas avoir compris
Posté par gnuzer . En réponse au journal Non-confession d'un flibustier. Évalué à 1.
Ce serait génial si c'était vrai.
Tu considères qu'une œuvre est un morceau de culture, et que par conséquent celle-ci ne peut être que bénéfique. C'est comme si tu disais qu'un logiciel apporte des fonctionnalités à l'utilisateur, donc qu'un logiciel ne prive pas l'utilisateur.
Si j'utilise désormais ces termes oxymoriques ("culture privatrice", "culture non-partageable") et pléonastiques ("culture partageable"), c'est justement pour souligner ce paradoxe : comment peut-on interdire de partager la culture, alors que par définition, la culture est ce qui se partage ? Devrait-on qualifier de "culture" uniquement les œuvres libres et reléguer les œuvres non-partageables à du simple divertissement ?
C'est en tout cas ce qu'on est parfois tenté de faire, quand on voit que le camp d'en face défend le terme tout aussi oxymorique d' "industrie culturelle"...