Un soucis quand même, à moins que ça ait changé récemment, syslog-ng patine lors de l’arrêt.
Il faut se rabattre par exemple sur rsyslog.
Par contre, SystemD me demande le mot de passe de ma partition chiffrée après avoir réglé le clavier ; là-dessus, c’est mieux que l’init standard, qui fait l’inverse !
(le deuxième lit le script rc.conf pour démarrer les services que tu veux)
En fait, c’est arch-daemons.target qui fait ça.
Les autres « unités » qui assurent la prise en compte de la configuration classique d’Arch Linux sont arch-persistent-settings.service, lvm.service et rc-local.service (elles sont activées par défaut).
Mais on peut aussi choisir d’en désactiver certaines ou toutes et de faire une configuration de SystemD plus « native ».
D’un point de vue général, la doc en anglais aborde de manière assez complète ce dont on peut avoir besoin.
Et paf, j'ai gagné 10 secondes lors du boot.
Moi, j’ai très peu gagné au démarrage (plus à l’arrêt), parce qu’avant, je lançais quasiment tous les services en tâche de fond (au mépris d’éventuelles dépendances ; c’est grouik, n’est-ce pas ? bon, c’est sur mon portable, pas sur un serveur en prod).
Du coup, avec SystemD, c’est plus propre.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Re: Question sur systemd
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Un entretien avec Lennart Poettering. Évalué à 5.
Un soucis quand même, à moins que ça ait changé récemment, syslog-ng patine lors de l’arrêt.
Il faut se rabattre par exemple sur rsyslog.
Par contre, SystemD me demande le mot de passe de ma partition chiffrée après avoir réglé le clavier ; là-dessus, c’est mieux que l’init standard, qui fait l’inverse !
En fait, c’est arch-daemons.target qui fait ça.
Les autres « unités » qui assurent la prise en compte de la configuration classique d’Arch Linux sont arch-persistent-settings.service, lvm.service et rc-local.service (elles sont activées par défaut).
Mais on peut aussi choisir d’en désactiver certaines ou toutes et de faire une configuration de SystemD plus « native ».
D’un point de vue général, la doc en anglais aborde de manière assez complète ce dont on peut avoir besoin.
Moi, j’ai très peu gagné au démarrage (plus à l’arrêt), parce qu’avant, je lançais quasiment tous les services en tâche de fond (au mépris d’éventuelles dépendances ; c’est grouik, n’est-ce pas ? bon, c’est sur mon portable, pas sur un serveur en prod).
Du coup, avec SystemD, c’est plus propre.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone