J'estimes que le logiciel n'est pas la balle en argent ( qui permet de faire augmenter la productivité magicalement http://www-inst.eecs.berkeley.edu/~maratb/readings/NoSilverBullet.h(...))
En effet avec la loi de Moore l'augmentation parallèle de la puissance des logiciels, nous n'avons toujours pas vu, au moins en informatique, une augmentation de la productivité.
Ce qu'il manque à l'industrie ce ne sont pas de nouveaux outils (des logiciels), mais une nouvelle manière de les utiliser (un paradigme).
Et aujourd'hui les actifs immatériels les plus couteux dans l'entreprise sont l'expériences et les personnes. (serveur puissant = 20 kEuros, 6 mois de salaire de sysadmin charge incluses = 35 kEuro par exemple). Les gains stratégiques ne sont plus à attendre dans des tâches répétitives que peuvent faire des logiciels, mais bien dans la gestion de l'information et de la créativité.
Partager l'information != partager un fichier mais donner et propager le sens de l'info;
Le logiciel libre qui inclut aussi les BSDistes au passage, a aussi des méthodes pour partager le savoir.
Et s'adapter à l'entreprise commence par se poser la question de la valeur (qui peut devenir des $). Non pas ce dont l'on peut expérer un peu d'argent (le logiciel) mais les méthodes. Les métiers de services ont une valeur ajoutée bien supérieure aux métiers techniques.
@micalement,
PS - soit GNU/linux erste un système expérimental, nous permettant de nous faire la main avant de passer aux OS professsionnel dans le monde réel.
- soit nous mettons tout en oeuvre pour le faire adopter par l'entreprise, en trouvant une adéquation entre les principe du libre et les règles d'une société commerciale.
Argument fallacieux : tu réduis les possibilité en imposant deux alternatives exclusives. N'oublies pas : TIMTOWTDI.
La vocation de toute entreprise dans une économie de marché est de faire des bénéfices à partir d'un investissement de départ (Matériel et immatériel). Que l'investissement immatériel soit du propriétaire ou du libre, les entreprises n'en ont cure.
Une contrainte de l'entreprise est de faire des bénéfices. Je ne suis pas sûr que cela soit sa vocation. Ensuite, l'informatique qui n'était qu'un produit comme un autre a eu un impact non nul sur l'organisation des entreprises car il ne se gérait pas comme les autres fournitures, le logiciel libre est une fourniture encore plus spéciale. Elle engendrera elle aussi des changements dans les entreprise.
Je ne vois pas en quoi je veux transformer le LL en idéologie: c'est un fait. Ce n'est pas parce que nous communiquons par des moyens immatériels identiques au courrier que nous ne fondons pas un système d'action concret. Le cyberespace qui ne serait pas dans le monde réel est lui une utopie. Je ne suis pas une émanation d'un pur esprit, il y a vraiment un homme de chair et de sang de ce coté du clavier.
Les formations ont pour vocation de valider les aquis professionels, voire de les améliorer. Pas de permettre d'acquérir de nouvelles connaissances. (cf L900-1 code du travail notamment)
[^] # Les communautés Logiciel Libre, victime de leur aveuglement
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Pourquoi IBM , HP et Oracle choisissent Linux. Évalué à 4.
J'estimes que le logiciel n'est pas la balle en argent ( qui permet de faire augmenter la productivité magicalement http://www-inst.eecs.berkeley.edu/~maratb/readings/NoSilverBullet.h(...))
En effet avec la loi de Moore l'augmentation parallèle de la puissance des logiciels, nous n'avons toujours pas vu, au moins en informatique, une augmentation de la productivité.
Ce qu'il manque à l'industrie ce ne sont pas de nouveaux outils (des logiciels), mais une nouvelle manière de les utiliser (un paradigme).
La productivité a lieu du coté des travailleurs, or, dans une société de service actuelle ce qui fait la différence, c'est la créativité (http://www.sveiby.com/articles/KnowledgeStrategy.htm(...)) .
Et aujourd'hui les actifs immatériels les plus couteux dans l'entreprise sont l'expériences et les personnes. (serveur puissant = 20 kEuros, 6 mois de salaire de sysadmin charge incluses = 35 kEuro par exemple). Les gains stratégiques ne sont plus à attendre dans des tâches répétitives que peuvent faire des logiciels, mais bien dans la gestion de l'information et de la créativité.
Partager l'information != partager un fichier mais donner et propager le sens de l'info;
Le logiciel libre qui inclut aussi les BSDistes au passage, a aussi des méthodes pour partager le savoir.
Et s'adapter à l'entreprise commence par se poser la question de la valeur (qui peut devenir des $). Non pas ce dont l'on peut expérer un peu d'argent (le logiciel) mais les méthodes. Les métiers de services ont une valeur ajoutée bien supérieure aux métiers techniques.
@micalement,
PS
- soit GNU/linux erste un système expérimental, nous permettant de nous faire la main avant de passer aux OS professsionnel dans le monde réel.
- soit nous mettons tout en oeuvre pour le faire adopter par l'entreprise, en trouvant une adéquation entre les principe du libre et les règles d'une société commerciale.
Argument fallacieux : tu réduis les possibilité en imposant deux alternatives exclusives. N'oublies pas : TIMTOWTDI.
La vocation de toute entreprise dans une économie de marché est de faire des bénéfices à partir d'un investissement de départ (Matériel et immatériel). Que l'investissement immatériel soit du propriétaire ou du libre, les entreprises n'en ont cure.
Une contrainte de l'entreprise est de faire des bénéfices. Je ne suis pas sûr que cela soit sa vocation. Ensuite, l'informatique qui n'était qu'un produit comme un autre a eu un impact non nul sur l'organisation des entreprises car il ne se gérait pas comme les autres fournitures, le logiciel libre est une fourniture encore plus spéciale. Elle engendrera elle aussi des changements dans les entreprise.
Je ne vois pas en quoi je veux transformer le LL en idéologie: c'est un fait. Ce n'est pas parce que nous communiquons par des moyens immatériels identiques au courrier que nous ne fondons pas un système d'action concret. Le cyberespace qui ne serait pas dans le monde réel est lui une utopie. Je ne suis pas une émanation d'un pur esprit, il y a vraiment un homme de chair et de sang de ce coté du clavier.
Les formations ont pour vocation de valider les aquis professionels, voire de les améliorer. Pas de permettre d'acquérir de nouvelles connaissances. (cf L900-1 code du travail notamment)