Ton argumentation aurait pu être valable il y a quelque temps. Mais aujourd'hui,faut savoir ce que nous voulons :
- soit GNU/linux erste un système expérimental, nous permettant de nous faire la main avant de passer aux OS professsionnel dans le monde réel.
- soit nous mettons tout en oeuvre pour le faire adopter par l'entreprise, en trouvant une adéquation entre les principe du libre et les règles d'une société commerciale.
Tu estimes que vendre le GNU/linux sans l'esprit du libre ou des système ouvert correspond à dénaturer les concepts fondatrices de cette communauté. Dans ton analyse, je crois que tu oublies d'intégrer la dimension et les besoins d'une boite qui sont :
- Rentabilité
- Pérénité
- Assistance
La vocation de toute entreprise dans une économie de marché est de faire des bénéfices à partir d'un investissement de départ (Matériel et immatériel). Que l'investissement immatériel soit du propriétaire ou du libre, les entreprises n'en ont cure. Elles ont une fonction spécifique à remplir dans leur secteur d'activité, et de part cette spécialisation elle ne veulent surtout pas prendre une part active dans le mouvement du libre : A chacun sa fonction et sa spécificité, et "les vaches seront mieux gardées". Cela est illusoire de penser qu'il est possible de vendre l'esprit du libre à une boite n'ayant aucun rapport avec l'informatique.
N'oublions pas que l'informatique dans son ensemble est avant tout un outil de production et rien de plus. Vouloir en faire une idéologie de fraternité compensant les manques d'une société civile malades est totalement utopique, dans le modèle actuel de nos sociétés marchandes.
C'est dans ce sens que j'insiste sur l'aspect formation de personnes qui peuvent intégrer l'esprit dont tu parles.Le GNU/Linux est victime de son succès et que tu le veuilles ou non ce système doit s'adapter aux règles en place, avant tout changement notables. Et peut-être que nous reussirons à inculquer l'esprit du libre dans les sociétés commerciales.
[^] # GNU/Linux, victime de son succès...
Posté par One . En réponse à la dépêche Pourquoi IBM , HP et Oracle choisissent Linux. Évalué à 1.
Ton argumentation aurait pu être valable il y a quelque temps. Mais aujourd'hui,faut savoir ce que nous voulons :
- soit GNU/linux erste un système expérimental, nous permettant de nous faire la main avant de passer aux OS professsionnel dans le monde réel.
- soit nous mettons tout en oeuvre pour le faire adopter par l'entreprise, en trouvant une adéquation entre les principe du libre et les règles d'une société commerciale.
Tu estimes que vendre le GNU/linux sans l'esprit du libre ou des système ouvert correspond à dénaturer les concepts fondatrices de cette communauté. Dans ton analyse, je crois que tu oublies d'intégrer la dimension et les besoins d'une boite qui sont :
- Rentabilité
- Pérénité
- Assistance
La vocation de toute entreprise dans une économie de marché est de faire des bénéfices à partir d'un investissement de départ (Matériel et immatériel). Que l'investissement immatériel soit du propriétaire ou du libre, les entreprises n'en ont cure. Elles ont une fonction spécifique à remplir dans leur secteur d'activité, et de part cette spécialisation elle ne veulent surtout pas prendre une part active dans le mouvement du libre : A chacun sa fonction et sa spécificité, et "les vaches seront mieux gardées". Cela est illusoire de penser qu'il est possible de vendre l'esprit du libre à une boite n'ayant aucun rapport avec l'informatique.
N'oublions pas que l'informatique dans son ensemble est avant tout un outil de production et rien de plus. Vouloir en faire une idéologie de fraternité compensant les manques d'une société civile malades est totalement utopique, dans le modèle actuel de nos sociétés marchandes.
C'est dans ce sens que j'insiste sur l'aspect formation de personnes qui peuvent intégrer l'esprit dont tu parles.Le GNU/Linux est victime de son succès et que tu le veuilles ou non ce système doit s'adapter aux règles en place, avant tout changement notables. Et peut-être que nous reussirons à inculquer l'esprit du libre dans les sociétés commerciales.
Amicalement.