L'autre élément résulte probablement d'une prise de conscience affutée par la gestion de la contamination radioactive de l'accident de Fukushima sur la population japonaise : en cas d'accident, la confiance dans les experts en radioprotection détermine de manière radicale la réaction des populations aux consignes permettant de minimiser les risques sanitaires. Consignes qui fonctionnent dans les deux sens du danger : se mettre à l'abri d'un réel danger radioactif et à l'inverse ne pas mettre sa vie ou sa santé en danger par des réactions fondées sur la crainte d'un danger inexistant. Cette double nécessité est valable aussi bien en cas d'urgence, que sur la gestion à plus long terme.
Moi sur ce chapitre j'avais une question qui n'a rien à voir avec les allégations de la CRIIRAD.
La question est la suivante :
Comment être sûr qu'un nuage faiblement radioactif ne provoquera de cancers de la thyroïde chez aucun individu ?
Je veux dire, les valeurs sont des statistiques établies en fonction de nos connaissances. Et ces statistiques ne sont valables que sur une population qui a toujours le même rapport avec l'exposition aux radiations.
Et ce genre de risque ne s'estompe pas au fil du temps, ce genre de risque s'accumule. Et ceci est une donnée que beaucoup de théoriciens moulesques oublient.
Or, les élèves de l'école maternelle de Beaubreuil qui ont été exposés durant leur maternelle à des taux largement supérieures aux normes ne sont-ils pas plus sensibles, et en cas d'exposition considérée statistiquement comme acceptable, ne dépassent-ils pas les risques ? Ne vont ils pas développer des cancers ?
Si notre volonté de développer et continuer à construire du nucléaire est liée à une volonté d'indépendance énergétique, à un refus de l'accaparement des bénéfices par des personnes privées, et à un développement national ( social mais je chie sur le FN et je redonne son sens révolutionnaire à national= qui appartient à la nation tout entière ) de la recherche, et une production limitée à nos seuls besoins, besoins expurgés de la construction de l'arsenal de destruction massive, de l'arsenal militaire , et des exportations ) , alors le danger de voir un jour des décisions conduisant à Tchernobyl ou des gestions des pannes conduisant à Fukushima s'estompera par l'expérience, par la réduction du nombre de nos centrales, et par la volonté de toujours plus sécuriser et isoler les zones dangereuses. Mais est-on dans cette voie lorsque les pays voisins abandonnent leur nucléaire pour mieux importer le notre ?
Le piège de la construction impériale de l'Union Européenne se referme chaque jour un peu sur nous avec cet exemple du nucléaire, et aucune déclaration de volonté de nos candidats ne change cette réalité.
[^] # Re: la criirad se fait descendre par l'IRSN
Posté par houra . En réponse au journal vous reprendrez bien un petit électron ?. Évalué à 2.
Moi sur ce chapitre j'avais une question qui n'a rien à voir avec les allégations de la CRIIRAD.
La question est la suivante :
Comment être sûr qu'un nuage faiblement radioactif ne provoquera de cancers de la thyroïde chez aucun individu ?
Je veux dire, les valeurs sont des statistiques établies en fonction de nos connaissances. Et ces statistiques ne sont valables que sur une population qui a toujours le même rapport avec l'exposition aux radiations.
Et ce genre de risque ne s'estompe pas au fil du temps, ce genre de risque s'accumule. Et ceci est une donnée que beaucoup de théoriciens moulesques oublient.
Or, les élèves de l'école maternelle de Beaubreuil qui ont été exposés durant leur maternelle à des taux largement supérieures aux normes ne sont-ils pas plus sensibles, et en cas d'exposition considérée statistiquement comme acceptable, ne dépassent-ils pas les risques ? Ne vont ils pas développer des cancers ?
Si notre volonté de développer et continuer à construire du nucléaire est liée à une volonté d'indépendance énergétique, à un refus de l'accaparement des bénéfices par des personnes privées, et à un développement national ( social mais je chie sur le FN et je redonne son sens révolutionnaire à national= qui appartient à la nation tout entière ) de la recherche, et une production limitée à nos seuls besoins, besoins expurgés de la construction de l'arsenal de destruction massive, de l'arsenal militaire , et des exportations ) , alors le danger de voir un jour des décisions conduisant à Tchernobyl ou des gestions des pannes conduisant à Fukushima s'estompera par l'expérience, par la réduction du nombre de nos centrales, et par la volonté de toujours plus sécuriser et isoler les zones dangereuses. Mais est-on dans cette voie lorsque les pays voisins abandonnent leur nucléaire pour mieux importer le notre ?
Le piège de la construction impériale de l'Union Européenne se referme chaque jour un peu sur nous avec cet exemple du nucléaire, et aucune déclaration de volonté de nos candidats ne change cette réalité.
Sedullus dux et princeps Lemovicum occiditur