• [^] # Re: Re : Journal vous reprendrez bien un petit électron ?

    Posté par . En réponse au journal vous reprendrez bien un petit électron ?. Évalué à 5.

    oui c'est vrai, mais au niveau aménagement du territoire, avec vos méthodes (y compris zenitram), nous devrions avoir 100% de la population française cloisonnée sur moins de 10 % de son territoire. Je ne sais ce que l'on pourrait faire des 90% restant : forêt primaire ? friche ? zone non-sécurisé ?

    Il est complètement aberrant d'imaginer solutionner le problème du transport en mettant tout le monde au bout d'une ligne de bus qui atteint dans un temps raisonnable son lieu de travail, l'école de ses enfants, son espace loisir et sa zone commerciale.

    Ce fabuleux monde ressemble trop à une période post-totalitaire ou chaque individu n'est là que pour travailler pour le bien commun. Cette solution vient de personnes qui n'ont rien à proposer en échange du mode de vie actuel sauf à transformer la société en un espèce d'élevage d'individu en batterie.

    Le soucis sera de trouver les moyens de nourrir la population en utilisant les toitures comme zone de culture et de monter les tracteurs sur les toits. L'autre solution est d'externaliser entièrement notre approvisionnement agricole : bonjour le choix.

    Enfin, on peut toujours dire qu'il peut y avoir des exceptions et que certains auront le droit de vivre dans la "cambrousse" pour nourrir l'espèce d'élevage cloisonnée dans ses clapiers citadins.

    En fait c'est une solution pire que la décroissance : une rationalisation à l'extrême (et par la force financière) du vivre ensemble. L'exemple type : le "vol" (par les décisions politique hors mandats électifs) du foncier de ville comme nanterre pour "agrandir" la défense et le grand paris. Je préfère, et de loin, payer mon essence que de subir cette vie de lapin dans un clapier. Ma solution est de diminuer mes dépenses et mes déplacements, augmenter mon auto-suffisance, mais cette solution, elle va pas plaire à tout le monde car mes non achats vont se répercuter à la hausse sur les prix des leurs, d'achats.

    Si vous voulez parler de transport en commun, sortez un peu de vos 25 lignes de métro et regardez la vraie vie : en France, les régions payent à la sncf les déficits de certaines lignes, et la sncf, plutôt que de vendre des billets pour celles-ci, préfère vendre du billet tgv, sachant que c'est tout bénéf et que la région va de toute façon payer la différence. Mes impôts locaux paient le bénef de la sncf. Alors, pour une politique de transport en commun, mieux vaut balayer ce qui se passe plutôt que de fantasmer que ça va changer le monde.