Je le répète, ça existe c'est dmix. Mais comme il tourne dans le noyau donc il est limité (utilisation de la FPU). De plus un mixeur logiciel peut prendre beaucoup plus de ressources que du checksum de paquet, selon la qualité que l'on désire, le nombre de sources, etc, le faire en espace noyau n'est pas optimum dans ce cas.
Sinon tu parles de portabilité Unix, ALSA fonctionne-t-il sur BSD ?
Pulseaudio est une réponse à de nombreux besoins, mais pas à tous les besoins. Ceux qui n'en ont pas l'utilité ne sont pas forcés de l'utiliser. La gestion du son est très complexe, la multiplication des interfaces peut sembler contre productive (exemple si je lis du son dans totem, le son passe par totem -> gstreamer -> pulseaudio -> alsa -> la carte son) mais je trouve qu'au niveau de la facilité d'utilisation beaucoup de progrès ont été faits ces dernières années.
[^] # Re: Histoire du son et conclusion
Posté par paulez (site web personnel) . En réponse au journal PulseAudio ou comment casser ce qui marche (pour le plaisir de casser). Évalué à 3.
Je le répète, ça existe c'est dmix. Mais comme il tourne dans le noyau donc il est limité (utilisation de la FPU). De plus un mixeur logiciel peut prendre beaucoup plus de ressources que du checksum de paquet, selon la qualité que l'on désire, le nombre de sources, etc, le faire en espace noyau n'est pas optimum dans ce cas.
Sinon tu parles de portabilité Unix, ALSA fonctionne-t-il sur BSD ?
Pulseaudio est une réponse à de nombreux besoins, mais pas à tous les besoins. Ceux qui n'en ont pas l'utilité ne sont pas forcés de l'utiliser. La gestion du son est très complexe, la multiplication des interfaces peut sembler contre productive (exemple si je lis du son dans totem, le son passe par totem -> gstreamer -> pulseaudio -> alsa -> la carte son) mais je trouve qu'au niveau de la facilité d'utilisation beaucoup de progrès ont été faits ces dernières années.