Les droits intellectuels sont un enjeu majeur du mode de fonctionnement capitalistique et postproductiviste qui règne dans nos sociétés. Je suis très étonné, et c'est un euphémisme, du manque d'intérêt des politiciennes et politiciens pour le sujet. « Au mieux », ils se contentent de quelques prises de position sur la violation des droits d'auteur par le citoyen anonyme et soutiennent des mesures plus ou moins coercitives.
Les organismes délivrant les brevets semblent n'être tenus qu'à des impératifs de protectionnisme économique. Ils semblent également oublier qu'on ne peut pas breveter des idées, ce constat est particulièrement valable dans les brevets liés à l'informatique. C'est d'autant plus choquant que ces dérives – entre autres mentionnées dans le journal – pénalisent l'innovation et un fonctionnement équilibré des entreprises commerciales, y compris les grands groupes industriels.
Sans vouloir une grande réforme, il conviendrait de réfléchir et mettre en œuvre une politique cohérente dans les différents dispositifs législatifs encadrant les productions intellectuelles avec un équilibre entre l'auteur, l'éditeur et la société. Cet équilibre est d'autant plus souhaitable que fondamentalement on ne peut se passer de l'une des parties.
(J'entends par auteur tout créateur quelque soit la discipline intellectuelle ou artistique ; l'éditeur étant l'intermédiaire ayant un rôle plus ou moins technique entre l'auteur et la société ; la société étant l'ensemble des citoyens. Bien entendu, une même personne peut-être les trois)
# Que font les politiques ?
Posté par Gesmas . En réponse au journal France brevet. Évalué à 4.
Les droits intellectuels sont un enjeu majeur du mode de fonctionnement capitalistique et postproductiviste qui règne dans nos sociétés. Je suis très étonné, et c'est un euphémisme, du manque d'intérêt des politiciennes et politiciens pour le sujet. « Au mieux », ils se contentent de quelques prises de position sur la violation des droits d'auteur par le citoyen anonyme et soutiennent des mesures plus ou moins coercitives.
Les organismes délivrant les brevets semblent n'être tenus qu'à des impératifs de protectionnisme économique. Ils semblent également oublier qu'on ne peut pas breveter des idées, ce constat est particulièrement valable dans les brevets liés à l'informatique. C'est d'autant plus choquant que ces dérives – entre autres mentionnées dans le journal – pénalisent l'innovation et un fonctionnement équilibré des entreprises commerciales, y compris les grands groupes industriels.
Sans vouloir une grande réforme, il conviendrait de réfléchir et mettre en œuvre une politique cohérente dans les différents dispositifs législatifs encadrant les productions intellectuelles avec un équilibre entre l'auteur, l'éditeur et la société. Cet équilibre est d'autant plus souhaitable que fondamentalement on ne peut se passer de l'une des parties.
(J'entends par auteur tout créateur quelque soit la discipline intellectuelle ou artistique ; l'éditeur étant l'intermédiaire ayant un rôle plus ou moins technique entre l'auteur et la société ; la société étant l'ensemble des citoyens. Bien entendu, une même personne peut-être les trois)