N'oublions pas non plus la part d'énergie dite "grise" souvent évoquée dans le domaine du bâtiment mais qui entre en jeu également dans le solaire...
Coûteux à produire, avec un rendement déjà pas si extraordinaire au départ qui chute après 15-20 ans d'exploitation (nonobstant les aléas climatiques auxquels sont soumis les jolis panneaux de nos toits de maison).
Les allemands dans ce domaine sont souvent présentés comme les parangons de l'écologie ... sont également les spécialistes pour glisser la substance marron sous le tapis (j'en sais quelque chose ma mère est d'origine allemande :)).
"Nous faisons ceci, nous faisons cela..." certes eux au moins ont l'air de faire quelque chose, mais cela restait motivé par l'aiguillon économique.
S'ils avaient pris comme nous le virage du nucléaire (question toujours pas tranchée ... fukushima ou pas) ils n'auraient pas lâché des milliards de tonnes de CO2 pendant des décennies... et eux qui sont si prompts à se rebeller contre le nucléaire continuent cependant à acheter de l'électricité fabriquée à partir de matières fissiles et d'éluder tranquillement la question de la pollution grise.
Nous n'avons certes peut-être pas lâché autant de tonnes de CO2 qu'eux ... mais nous sommes restés assis sur nos fesses en regardant nos centrales vieillir et nos ingénieurs partir à la retraite ... le résultat on le connaît tous : on sait encore vaguement fabriquer des centrales mais on a plus personne pour maintenir l'existant et encore moins le démanteler.
Ca commence à sentir le "c'était mieux avant..." alors j'arrête ici.
[^] # Re: grande question
Posté par zyprexa . En réponse au sondage Quelle énergie pour demain ?. Évalué à 1.
N'oublions pas non plus la part d'énergie dite "grise" souvent évoquée dans le domaine du bâtiment mais qui entre en jeu également dans le solaire...
Coûteux à produire, avec un rendement déjà pas si extraordinaire au départ qui chute après 15-20 ans d'exploitation (nonobstant les aléas climatiques auxquels sont soumis les jolis panneaux de nos toits de maison).
Les allemands dans ce domaine sont souvent présentés comme les parangons de l'écologie ... sont également les spécialistes pour glisser la substance marron sous le tapis (j'en sais quelque chose ma mère est d'origine allemande :)).
"Nous faisons ceci, nous faisons cela..." certes eux au moins ont l'air de faire quelque chose, mais cela restait motivé par l'aiguillon économique.
S'ils avaient pris comme nous le virage du nucléaire (question toujours pas tranchée ... fukushima ou pas) ils n'auraient pas lâché des milliards de tonnes de CO2 pendant des décennies... et eux qui sont si prompts à se rebeller contre le nucléaire continuent cependant à acheter de l'électricité fabriquée à partir de matières fissiles et d'éluder tranquillement la question de la pollution grise.
Nous n'avons certes peut-être pas lâché autant de tonnes de CO2 qu'eux ... mais nous sommes restés assis sur nos fesses en regardant nos centrales vieillir et nos ingénieurs partir à la retraite ... le résultat on le connaît tous : on sait encore vaguement fabriquer des centrales mais on a plus personne pour maintenir l'existant et encore moins le démanteler.
Ca commence à sentir le "c'était mieux avant..." alors j'arrête ici.