Les scientifiques pensent que l'avenir du nucléaire passera par l'hélium 3 dont la fission produit soit du tritium et de l'hydrogène ou de l'hélium 4 normal ou de l'hydrogène.
'hélium 3 a la particularité d'être un fort absorbant de neutrons. Il est en conséquent utilisé sur certains réacteurs de recherche pour générer des transitoires rapides de puissance. Des tubes placés à l'intérieur d'un tel réacteur sont remplis d'hélium 3. Ces tubes sont en communication avec un réservoir mis sous vide par l'intermédiaire de vannes. L'ouverture de ces vannes déclenche par conséquent une dépressurisation rapide d'hélium 3 dans le réacteur. Ceci se traduit par une « disparition » d'absorbant et par conséquent par une augmentation de la puissance. Cette augmentation subite de puissance est rapidement limitée (effet Doppler neutronique).
Extrait Wikipédia :
"Lorsqu'on sait que 200 tonnes permettent de satisfaire les besoins des États-Unis et de l'Union européenne pendant une année, que cette énergie permettrait aux Terriens de combler leurs besoins en énergie pour des centaines d’années, cela incite les enthousiastes à y voir un moteur puissant à son exploitation. Vision qui néglige les possibilités de substitution par d’autres moyens plus économiques et aussi plus durables : en effet, le coût d'exploitation d'une tonne d’hélium 3 serait de l'ordre de 1.5 milliards de dollars (2005)Schmitt 1, alors que la même quantité d'énergie coûte 10 milliards de dollars en équivalent pétrole faisant de cette ressource un d'intérêt commercial à une reconquête de notre satellite dans un avenir proche... La technologie pour exploiter cette ressource est encore balbutiante.
L'absorption d'un neutron par un noyau d'hélium 3 se traduit donc par la formation de tritium radioactif.
Cette propriété est notamment utilisée sur le réacteur CABRI, pour l'étude des accidents de réactivités des réacteurs à eau sous pression.
L'hélium 3 pourrait donc devenir dans un futur plus ou moins lointain le carburant idéal des centrales nucléaires à fusion contrôlée, un des deux types de réaction thermonucléaire, permettant de produire des quantités considérables d'énergie propre, c'est-à-dire sans pollution chimique ni radioactive.
L'absorption des neutrons par 3He est aussi utilisée pour la détection de neutrons, dans les détecteurs des instruments scientifiques comme les diffractomètres HEiDi au FRM II4 et 5 C2 au LLB5 par exemple.
La fusion nucléaire de l'hélium 3 ne produit aucun déchet ou sous-produit radioactif, juste de l'hélium 4 et des protons (de l'hydrogène)."
Il ne reste plus qu'à pouvoir exploiter l'hélium 3 qui est abondant sur la Lune.
# Hélium 3
Posté par vida18 . En réponse au sondage Quelle énergie pour demain ?. Évalué à 0.
Les scientifiques pensent que l'avenir du nucléaire passera par l'hélium 3 dont la fission produit soit du tritium et de l'hydrogène ou de l'hélium 4 normal ou de l'hydrogène.
'hélium 3 a la particularité d'être un fort absorbant de neutrons. Il est en conséquent utilisé sur certains réacteurs de recherche pour générer des transitoires rapides de puissance. Des tubes placés à l'intérieur d'un tel réacteur sont remplis d'hélium 3. Ces tubes sont en communication avec un réservoir mis sous vide par l'intermédiaire de vannes. L'ouverture de ces vannes déclenche par conséquent une dépressurisation rapide d'hélium 3 dans le réacteur. Ceci se traduit par une « disparition » d'absorbant et par conséquent par une augmentation de la puissance. Cette augmentation subite de puissance est rapidement limitée (effet Doppler neutronique).
Extrait Wikipédia :
"Lorsqu'on sait que 200 tonnes permettent de satisfaire les besoins des États-Unis et de l'Union européenne pendant une année, que cette énergie permettrait aux Terriens de combler leurs besoins en énergie pour des centaines d’années, cela incite les enthousiastes à y voir un moteur puissant à son exploitation. Vision qui néglige les possibilités de substitution par d’autres moyens plus économiques et aussi plus durables : en effet, le coût d'exploitation d'une tonne d’hélium 3 serait de l'ordre de 1.5 milliards de dollars (2005)Schmitt 1, alors que la même quantité d'énergie coûte 10 milliards de dollars en équivalent pétrole faisant de cette ressource un d'intérêt commercial à une reconquête de notre satellite dans un avenir proche... La technologie pour exploiter cette ressource est encore balbutiante.
L'absorption d'un neutron par un noyau d'hélium 3 se traduit donc par la formation de tritium radioactif.
Cette propriété est notamment utilisée sur le réacteur CABRI, pour l'étude des accidents de réactivités des réacteurs à eau sous pression.
L'hélium 3 pourrait donc devenir dans un futur plus ou moins lointain le carburant idéal des centrales nucléaires à fusion contrôlée, un des deux types de réaction thermonucléaire, permettant de produire des quantités considérables d'énergie propre, c'est-à-dire sans pollution chimique ni radioactive.
L'absorption des neutrons par 3He est aussi utilisée pour la détection de neutrons, dans les détecteurs des instruments scientifiques comme les diffractomètres HEiDi au FRM II4 et 5 C2 au LLB5 par exemple.
La fusion nucléaire de l'hélium 3 ne produit aucun déchet ou sous-produit radioactif, juste de l'hélium 4 et des protons (de l'hydrogène)."
Il ne reste plus qu'à pouvoir exploiter l'hélium 3 qui est abondant sur la Lune.
http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9lium_3