Je sais bien et c'est pour ça qu'il faut réduire cette dose mais j'ai du mal à imaginer comment la réduire à néant. C'est pour ça que j'ai coché aussi "fossile" même si ça ne me plaît pas plus que ça.
J'ai vraiment l'impression, à lire les commentaires, qu'il y a des gens qui trouvent irraliste de vouloir produire de l'électricité sans nucléaire, mais parfaitement réaliste un futur avec que des véhicules électriques et un système tout élec avec une magie nucléaire qui résout tout... C'est sidérant.
Je ne souhaite pas continuer à brûler du pétrole pour le plaisir (et je m'efforce à titre personnel de minimiser ma part) mais je ne vois pas comment éliminer totalement cette consommation.
Je dis juste que sous un certain seuil, certes largement dépassé actuellement et on ne voit pas la tendance s'inverser, c'est admissible en terme d'émission CO2 (reste le problème de la ressource). On n'est pas obligé de viser le 0.
Pour le nucléaire, le seuil est de 0. L'existence d'une seule centrale représente déjà un danger trop important. Et la multitude de centrales actuelle, déjà problématique, ne produit pas tant que ça mondialement en part de la conso d'élec, et encore moins en part de la conso énergétique globale. Donc il faut viser le 0. Pas forcément demain. D'où l'idée de "sortir du nucléaire", pas de l'arrêter demain.
De plus, l'uranium, comme le pétrole, a son lot de problèmes d'approvisionnement (raréfaction de la ressource, guerres post-coloniales, etc).
De toute évidence, et en l'absence de magie, la solution passe par la limitation de la demande. Ca a été dit ici et c'est ce qui me rassure un peu quand même.
Et ce n'est pas qu'une question de volonté individuelle, comme on l'entend trop souvent. C'est aussi une question de politiques des transports (vive la privatisation du rail et la suppression du fret), d'urbanisme, etc, de modèle de société.
[^] # Re: Quelle énergie on souhaiterait ou quelle énergie on aura ?
Posté par jihele . En réponse au sondage Quelle énergie pour demain ?. Évalué à 0.
Je sais bien et c'est pour ça qu'il faut réduire cette dose mais j'ai du mal à imaginer comment la réduire à néant. C'est pour ça que j'ai coché aussi "fossile" même si ça ne me plaît pas plus que ça.
J'ai vraiment l'impression, à lire les commentaires, qu'il y a des gens qui trouvent irraliste de vouloir produire de l'électricité sans nucléaire, mais parfaitement réaliste un futur avec que des véhicules électriques et un système tout élec avec une magie nucléaire qui résout tout... C'est sidérant.
Je ne souhaite pas continuer à brûler du pétrole pour le plaisir (et je m'efforce à titre personnel de minimiser ma part) mais je ne vois pas comment éliminer totalement cette consommation.
Je dis juste que sous un certain seuil, certes largement dépassé actuellement et on ne voit pas la tendance s'inverser, c'est admissible en terme d'émission CO2 (reste le problème de la ressource). On n'est pas obligé de viser le 0.
Pour le nucléaire, le seuil est de 0. L'existence d'une seule centrale représente déjà un danger trop important. Et la multitude de centrales actuelle, déjà problématique, ne produit pas tant que ça mondialement en part de la conso d'élec, et encore moins en part de la conso énergétique globale. Donc il faut viser le 0. Pas forcément demain. D'où l'idée de "sortir du nucléaire", pas de l'arrêter demain.
De plus, l'uranium, comme le pétrole, a son lot de problèmes d'approvisionnement (raréfaction de la ressource, guerres post-coloniales, etc).
De toute évidence, et en l'absence de magie, la solution passe par la limitation de la demande. Ca a été dit ici et c'est ce qui me rassure un peu quand même.
Et ce n'est pas qu'une question de volonté individuelle, comme on l'entend trop souvent. C'est aussi une question de politiques des transports (vive la privatisation du rail et la suppression du fret), d'urbanisme, etc, de modèle de société.