Cette interview met bien en évidence le conflit de philosophie entre le projet OpenBSD et Linux : d'un côté on veut prendre son temps et faire quelque chose de simple mais fonctionnel, de l'autre on rentre plus dans une course à la nouveauté.
Si je comprends bien, la sécurité du projet OpenBSD provient surtout d'un ensemble de règles de bon sens : « garder un code simple et concis afin de pouvoir tracer son fonctionnement. » Il est évident qu'un code simple et clair est plus facile à sécuriser (car on comprend ce qu'il fait) qu'un plat de spaghetti.
Par exemple, pour un novice comme moi, je suis plus à même à comprendre le code d'initialisation du noyau OpenBSD que celui de Linux.
Linux gagne en popularité (ce qui est bien) et en ressources et laisse les autres systèmes sur le bas côté. Avec ce succès, que de plus en plus d'applications ne considèrent que ce système et font aussi l'impasse sur les autres.
Ne se retrouvons nous donc pas dans la même situation du monopole de Windows où tous les constructeurs et éditeurs ne considèrent que ce systèmes car c'est là que se trouve l'argent ?
Que Linux avance et « innove » est une bonne chose. Mais je pense qu'il ne faut pas oublier les autres et continuer à utiliser des interfaces standards sur lesquels ils pourront se connecter sinon cela reviendra au même que les systèmes propriétaires qui font tout pour restreindre les accès.
Certes, le code est libre. Mais faciliter la tâche ne serait pas du luxe et de plus adapter un code fortement centré sur un système n'est pas une chose aisée comme on a pu le voir dans cette interview.
# Monopole de Linux
Posté par Spack . En réponse à la dépêche Entretien avec des développeurs francophones d'OpenBSD - Partie 2. Évalué à 9.
Cette interview met bien en évidence le conflit de philosophie entre le projet OpenBSD et Linux : d'un côté on veut prendre son temps et faire quelque chose de simple mais fonctionnel, de l'autre on rentre plus dans une course à la nouveauté.
Si je comprends bien, la sécurité du projet OpenBSD provient surtout d'un ensemble de règles de bon sens : « garder un code simple et concis afin de pouvoir tracer son fonctionnement. » Il est évident qu'un code simple et clair est plus facile à sécuriser (car on comprend ce qu'il fait) qu'un plat de spaghetti.
Par exemple, pour un novice comme moi, je suis plus à même à comprendre le code d'initialisation du noyau OpenBSD que celui de Linux.
Linux gagne en popularité (ce qui est bien) et en ressources et laisse les autres systèmes sur le bas côté. Avec ce succès, que de plus en plus d'applications ne considèrent que ce système et font aussi l'impasse sur les autres.
Ne se retrouvons nous donc pas dans la même situation du monopole de Windows où tous les constructeurs et éditeurs ne considèrent que ce systèmes car c'est là que se trouve l'argent ?
Que Linux avance et « innove » est une bonne chose. Mais je pense qu'il ne faut pas oublier les autres et continuer à utiliser des interfaces standards sur lesquels ils pourront se connecter sinon cela reviendra au même que les systèmes propriétaires qui font tout pour restreindre les accès.
Certes, le code est libre. Mais faciliter la tâche ne serait pas du luxe et de plus adapter un code fortement centré sur un système n'est pas une chose aisée comme on a pu le voir dans cette interview.