• [^] # Re: Le vélo

    Posté par . En réponse au journal Les smartphones rendent-ils smart ?. Évalué à 3.

    T'es un cas particulier. Je vois vraiment pas en quoi l'un impacte l'autre. Je prends moi aussi le vélo, je suis donc un associable pire que le « smartphoneur » et juste en dessous de l'autiste dans sa voiture (les transports privé ça incite moins à la conversation que les transports en commun), mais il n'y a pas de raison que ça change quoi que ce soit du reste de ma journée, je prend une douche en arrivant au boulot c'est tout.

    Effectivement, peut être que je suis un cas particulier. Mais déjà, j'ai plus souvent le sourire, parce que être dehors au lieu d'être au fin fond d'une rame bondée plusieurs heures par jour, en plus de l'activité physique, ça donne un autre horizon que des kilomètres de gens qui tirent la tronche. Et avoir l'air content, ça horripile une majorité de parisiens, certes, mais ça donne aussi envi de communiquer pour les personnes réceptives.
    Puis, il y a plein de personne sympathique en surface. Chose que je n'avais jamais fait auparavant par exemple, parler avec des petits vieux qui promènent leur chien/descendent les poubelles/attendre de fondre sur un banc au soleil pendant que je reprends mon souffle. Les autres cyclistes aussi (hormis les connards en vélib), parfois très sympa et discutailler pendant un long feu rouge, c'est sympa.
    C'est sûr, on n'entame pas des discussions politique et philosophique, mais rire un peu de choses insignifiante, ça embellit ma journée. Ça doit être mon petit coté niais Amélie Poulain.

    Après, j'ai la discussion facile et je ne suis pas timide, ça aide énormément (c'est paradoxale avec la phobie dont je souffre d'ailleurs).

    C'est bien parce que ça fait faire du sport, ça pollue pas beaucoup, c'est pratique, ... mais le point de vu social n'existe que pour des cas particulier. J'imagine que pour un ochlophobe prendre les transports en commun impact aussi sa journée.

    Oui. En y réfléchissant lors de l'écriture de ce post, mon avis est forcément biaisé. Quand j'ai commencé à avoir ce souci, j'ai bien niqué ma vie sociale. Je ne suis pas devenu un ermite au fond de sa grotte, mais presque. Du coup, j'ai dû reconstruire et ce qui peut paraître normal est un énorme pas en avant pour moi, niveau social.