Hormis silverlight, bien ferme, le reste n'a rien d'obscur. Java est 100% specifie, les JVM/runtime sont maitenant GPL, ya rien qui t'empeche d'implementer un plugin java dans un navigateur.
Je t'invite à relire la fin de ce journal où je définis ce qu'est un format.
Ou alors je te la fais courte : un format c'est la façon dont formate le contenu. C'est comment on écrit l'info pour que chacun puisse la lire et la transmettre en exécutant le code qui lui plaît.
Quand tu crées un code en java qui affiche un diaporama, par exemple, et que tu mets celui-ci dans ta page web, sous forme d'application compilée, sans accès au code source, le seul moyen que j'ai d'afficher ton diaporama, c'est d'utiliser l'application java. Impossible pour moi de récupérer les slides pour pouvoir les visualiser avec un autre logiciel, impossible pour moi de créer un logiciel qui va récupérer les slides autrement qu'en passant par ton application java.
Et je ne peux pas partager ces slides avec quelqu'un d'autre sans lui demander d'aller sur la page web et d'exécuter l'application java en question.
Je vais essayer d'arrêter de "répéter un discours sans l'avoir compris" et donner mon point de vue d'utilisateur qui veut être libre. Voyons les cas de bidules difficiles à lire dans une page web :
les images : celles-ci n'exécutent pas de code sur mon ordinateur, donc si mon visionneur d'image peut les lire, pas de problème.
les documents formatés résultant d'une compilation : tant qu'ils n'exécutent pas de code sur mon ordinateur, idem : pas de souci.
le javascript : le code javascript obfusqué qu'il est nécessaire d'interpréter pour accéder au contenu existe, mais est quand même très rare. Mais ça arrive : et quand un webmaster propose un PDF via Scribd sans donner d'url de téléchargement direct, je gueule aussi fort que quand il met une vidéo en Flash, tu peux me faire confiance.
Le reste du code javascript obfusqué qu'on trouve sur le web concerne en général des applications (Google Docs), des spywares ou des décorations : dans ces cas là, aucun problème, puisqu'après les avoir bloqués avec AdBlock ou NoScript, j'accède toujours au contenu.
Le Flash, Silverlight, Java : quand il s'agit de simples applications interactives (Comme des jeux en Flash, des applications de retouche d'images en ligne, etc...), je me fiche royalement de leur existence. Quand il s'agit de "lecteurs" dont le simple but est d'accéder à un contenu (vidéo, texte, images, slides...), cela me dérange car le contenu ne m'est pas accessible autrement qu'en exécutant le .swf, le .xap, le .class ... Et ne viens pas me dire que le .class ou le .swf sont dans un format ouvert : le contenu ne l'est pas.
[^] # Re: Flash pose aussi d'autres problèmes
Posté par gnuzer . En réponse au journal Réflexions sur l'accessibilité. Évalué à 3.
Je t'invite à relire la fin de ce journal où je définis ce qu'est un format.
Ou alors je te la fais courte : un format c'est la façon dont formate le contenu. C'est comment on écrit l'info pour que chacun puisse la lire et la transmettre en exécutant le code qui lui plaît.
Quand tu crées un code en java qui affiche un diaporama, par exemple, et que tu mets celui-ci dans ta page web, sous forme d'application compilée, sans accès au code source, le seul moyen que j'ai d'afficher ton diaporama, c'est d'utiliser l'application java. Impossible pour moi de récupérer les slides pour pouvoir les visualiser avec un autre logiciel, impossible pour moi de créer un logiciel qui va récupérer les slides autrement qu'en passant par ton application java.
Et je ne peux pas partager ces slides avec quelqu'un d'autre sans lui demander d'aller sur la page web et d'exécuter l'application java en question.
Je vais essayer d'arrêter de "répéter un discours sans l'avoir compris" et donner mon point de vue d'utilisateur qui veut être libre. Voyons les cas de bidules difficiles à lire dans une page web :
les images : celles-ci n'exécutent pas de code sur mon ordinateur, donc si mon visionneur d'image peut les lire, pas de problème.
les documents formatés résultant d'une compilation : tant qu'ils n'exécutent pas de code sur mon ordinateur, idem : pas de souci.
le javascript : le code javascript obfusqué qu'il est nécessaire d'interpréter pour accéder au contenu existe, mais est quand même très rare. Mais ça arrive : et quand un webmaster propose un PDF via Scribd sans donner d'url de téléchargement direct, je gueule aussi fort que quand il met une vidéo en Flash, tu peux me faire confiance.
Le reste du code javascript obfusqué qu'on trouve sur le web concerne en général des applications (Google Docs), des spywares ou des décorations : dans ces cas là, aucun problème, puisqu'après les avoir bloqués avec AdBlock ou NoScript, j'accède toujours au contenu.
Le Flash, Silverlight, Java : quand il s'agit de simples applications interactives (Comme des jeux en Flash, des applications de retouche d'images en ligne, etc...), je me fiche royalement de leur existence. Quand il s'agit de "lecteurs" dont le simple but est d'accéder à un contenu (vidéo, texte, images, slides...), cela me dérange car le contenu ne m'est pas accessible autrement qu'en exécutant le .swf, le .xap, le .class ... Et ne viens pas me dire que le .class ou le .swf sont dans un format ouvert : le contenu ne l'est pas.