• [^] # Re: Et donc

    Posté par . En réponse au journal Omerta et censure !. Évalué à 4.

    Des filles qui s'inventent des histoires de viol alors qu'elles étaient juste bourrées, il y en a plein.

    Mais bien sûr...

    Imagine: c'est tellement plus facile de déclarer: «je me suis fait violé», que d'avouer avoir forcé un peu trop sur la bouteille, ou avoir couché avec un partenaire que l'on regrette.

    Surtout dans notre beau pays: les abus dionysiaques sont tellement éloignés de nos saintes mœurs...

    Comme dit (heureusement) à plusieurs reprises dans d'autres commentaires, respecter la présomption d'innocence ne veut pas dire dénigrer les accusations. Autant je hais la surenchère sarkozienne sur la protection des victimes (qui vient déséquilibrer le système juridique), autant il est vital de savoir les écouter, les victimes.