Les photographes journalistes ont une valeur ajoutée indéniable par rapport à l’amateur ou au quidam qui prend la photo au bon moment au bon endroit : il fait un travail journalistique. Il n’est pas alors question de photo. mais de l’avenir du métier de journaliste. Je te l’accorde : c’est la merde. Mais les gens ne veulent plus de l’information hormis le prêt-à-jeter (et c’est pas une métaphore, c’est la réalité au vu de la quantité de journaux gratuits), qu’y peut-on ? Le libre n’y est pour rien. Remarque que dans ce contexte là le photographe pourrait parfaitement libérer ces photos : il est le seul à avoir l’expertise dessus, expertise qu’il peut monnayer à l’image du logiciel libre où l’expertise dans le service qui tourne autour est monnayée.
Pour les auteurs : là je ne vais pas être original, la chose est similaire à l’industrie du disque. La photographie y survivra, tout comme la musique y survivra. La question est plus générale et touche le financement des artistes, mécénat, redevance universelle (aka impôt et subventions...), etc.
[^] # Re: Peintres, photographes, copistes, imprimeurs ...
Posté par nicolas . En réponse à la dépêche L'Union des Photographes veut la mort du Libre. Évalué à 3.
Les photographes journalistes ont une valeur ajoutée indéniable par rapport à l’amateur ou au quidam qui prend la photo au bon moment au bon endroit : il fait un travail journalistique. Il n’est pas alors question de photo. mais de l’avenir du métier de journaliste. Je te l’accorde : c’est la merde. Mais les gens ne veulent plus de l’information hormis le prêt-à-jeter (et c’est pas une métaphore, c’est la réalité au vu de la quantité de journaux gratuits), qu’y peut-on ? Le libre n’y est pour rien. Remarque que dans ce contexte là le photographe pourrait parfaitement libérer ces photos : il est le seul à avoir l’expertise dessus, expertise qu’il peut monnayer à l’image du logiciel libre où l’expertise dans le service qui tourne autour est monnayée.
Pour les auteurs : là je ne vais pas être original, la chose est similaire à l’industrie du disque. La photographie y survivra, tout comme la musique y survivra. La question est plus générale et touche le financement des artistes, mécénat, redevance universelle (aka impôt et subventions...), etc.