• # Combat d'arrère garde

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'Union des Photographes veut la mort du Libre. Évalué à 7.

    Autrefois, les photographes utilisaient des plaques avec de gros appareils sur pied, se cachaient sous un drap noir pour faire la mise au point et retouchaient les épreuves avec des crayons. Peu de personnes pouvaient alors en faire autant.

    Les appareils photographiques se sont démocratisés puis banalisés et le coût d'une photographie est devenu négligeable avec le numérique. La rareté a laissé la place à la profusion.

    Des métiers nouveaux apparaissent et d'autres se marginalisent. Je pense que c'est le cas des photographes. Il en restera quelques-uns comme il reste des selliers, des potiers, des souffleurs de verre, des maréchaux-ferrants(Maréchal-ferrant), d'autres auront disparu comme les moines copistes et des ramasseurs de crottin (qui permettaient la culture des champignons de Paris).

    En réaction à ces changements, il y a eu de tous temps de nombreux bricolages législatifs comme HADŒPI, DADVSI ou le fameux Locomotive Act. C'est juste un combat d'arrière-garde de plus... et de trop.