• [^] # Re: relativité

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal De mon objectivité et mon sens critique en lisant un lien de Tristan Nitot. Évalué à 5.

    Ça discute dur :) De mon point de vue il n’est pas nécessaire de se chamailler pour savoir si l’alcool ou pas, la vitesse ou pas, ou plus ou moins...
    [si, quand-même, comparer l’ensemble des décès dû à l’alcoolisme (au lieu de ceux dû à un taux d’alcool élevé au volant) avec les morts dû à la vitesse... on est en plein sur le sujet de mon billet ! De plus arrêtez de ne parler que de décès, les accidents de la route produise aussi beaucoup de blessés, avec handicap à vie pour un % que je ne connais pas]

    Mon résonnent est le suivant : on travail à « événement pouvant provoquer un accident » constant (erreur d’un des conducteur, animal qui traverse la voie, chaussée mal entretenue...)
    Partant de là si on fait varier les facteurs comme :
    — la vitesse ;
    — la vigilance du conducteur (fatigue, taux d’alcool dans le sang, autre substances, téléphone, etc).

    Il me semble logique de dire que la variation de ses facteurs va modifier l’issue de l’événement. Soit en accident ou pas, soit en gravité dudit accident. On pourra toujours trouver des contre exemple, mais en bonne majorité, je pense que c’est juste.

    À partir de là, le raisonnement est toujours le même : en diminuant le facteurs de risque, on diminue le risque.
    Qui nous dit que dans des pays sans limitations l’application de limitations ne ferait pas diminuer encore les accidents ?

    En aucun cas il est question de comparer combien d’accidents arrivent en présence de l’un ou de l’autre. Si il y a moins d’accident « causés » par la vitesse que par la fatigue, très bien, tant mieux. Il n’empêche qu’en diminuant la vitesse, on diminue les risque que l’accident survienne et sa gravité.

    Je me trompe ?

    Reste la question de la grande variation des conditions : rouler à 200 sur une autoroute vide en plein jour est sans doute moins dangereux qu’à 130 dans la nuit et sous la pluie. Mais je n’ai pas confiance en mes semblable (je m’inclus) et dans les multiples pensées et tourments qui les remuent, pour toujours faire preuve de discernement et adopter le bon comportement au bon moment. Et ce pour beaucoup de raisons, mais en premier lieu le fait que la fatigue, l’alcool et autres modifie notre capacité à faire le bon choix ; et que la sensation grisante de vitesse peut faire passer outre la sagesse.