Je crois qu'il est question de libérer IcedCream, la version qui sera courante et pas les versions qui n'ont plus court.
La situation est donc un peu différente.
Quoiqu'il en soit tes idées sont intéressantes sur bien des points et même si je ne partage pas complètement ton analyse je m'y retrouve en partie.
Déjà le fait de libérer ou non le code d'Android n'est que pure hypocrisie et n'est pas un problème pour Google.
Dans les faits, qui hormis des constructeurs ou des opérateurs a un intérêt à cette libération. Ca stimulerait la concurrence certes, mais on sait pertinemment qu'aucune communauté n'est en mesure de lancer son propre hardware ou infrastructure réseau, donc on a bien affaire à un oligopole immuable.
Sur le business model financé par la pub on est d'accord.
Ce sont les données qui constituent le coeur de métier de Google. A lui le contenu et aux autres le socle Android pour peu que SON contenu soit diffusé.
Et c'est là que le "libre" au sens large a perdu la bataille alors qu'il avait une carte à jouer. En témoigne le succès mitigé d'OSM face à Google Maps, de Wikisource face à Google Books, de indenti.ca, des clones libres de FB, ..., la non existence d'une plateforme libre de services qui lorsqu'ils sont interconnectés renforce sa position (ex: Bookmark+gmail+agenda+reader), l'absence de concurrent à Youtube, ... Seul victoire à l'actif du libre Wikipedia qu'il n'a jamais pu écrouler avec sa propre encyclopédie.
L'open-source a investi le champ du logiciel mais pris en sandwich entre le hard laissé aux constructeurs pour des raisons de coûts et les données abandonnées aux fournisseur de contenu dans le nuage, il n'a jamais percé et se laisse petit à petit dicter sa conduite par ceux qui ont compris que cet outil est utile à leur dessein.
Il est plus que temps de libérer les données en s'appuyant sur le LL ce qui aurait du être son objectif, avant que le cloud nous prive définitivement de notre liberté. Le LL n'est pas une fin en soi.
[^] # Re: apres le point de vue de Microsoft ...
Posté par El Titi . En réponse au journal Do no evil qu'ils disaient.... Évalué à 5.
Je crois qu'il est question de libérer IcedCream, la version qui sera courante et pas les versions qui n'ont plus court.
La situation est donc un peu différente.
Quoiqu'il en soit tes idées sont intéressantes sur bien des points et même si je ne partage pas complètement ton analyse je m'y retrouve en partie.
Déjà le fait de libérer ou non le code d'Android n'est que pure hypocrisie et n'est pas un problème pour Google.
Dans les faits, qui hormis des constructeurs ou des opérateurs a un intérêt à cette libération. Ca stimulerait la concurrence certes, mais on sait pertinemment qu'aucune communauté n'est en mesure de lancer son propre hardware ou infrastructure réseau, donc on a bien affaire à un oligopole immuable.
Sur le business model financé par la pub on est d'accord.
Ce sont les données qui constituent le coeur de métier de Google. A lui le contenu et aux autres le socle Android pour peu que SON contenu soit diffusé.
Et c'est là que le "libre" au sens large a perdu la bataille alors qu'il avait une carte à jouer. En témoigne le succès mitigé d'OSM face à Google Maps, de Wikisource face à Google Books, de indenti.ca, des clones libres de FB, ..., la non existence d'une plateforme libre de services qui lorsqu'ils sont interconnectés renforce sa position (ex: Bookmark+gmail+agenda+reader), l'absence de concurrent à Youtube, ... Seul victoire à l'actif du libre Wikipedia qu'il n'a jamais pu écrouler avec sa propre encyclopédie.
L'open-source a investi le champ du logiciel mais pris en sandwich entre le hard laissé aux constructeurs pour des raisons de coûts et les données abandonnées aux fournisseur de contenu dans le nuage, il n'a jamais percé et se laisse petit à petit dicter sa conduite par ceux qui ont compris que cet outil est utile à leur dessein.
Il est plus que temps de libérer les données en s'appuyant sur le LL ce qui aurait du être son objectif, avant que le cloud nous prive définitivement de notre liberté. Le LL n'est pas une fin en soi.