1/ 80% des exploits proviennent de failles bidons (genre "jai laissé ma clée ssh trainer avec un pass bidon")
Mouais, pas convaincu mais je vois très bien d'où tu veux en venir et on y peut rien :s. Cela dit, le premier vecteur d'attaque dépend de la cible. Les attaques sur les serveurs, c'est plus des failles dans les services que les clés ssh qui trainent :)
2/ qui sont transformé en "full exploit" via une faille kernel (100% des kernels ont des failes "instant root")
Escalade des privilèges, en effet. Les failles à ce niveau là ne viennent pas forcement que des modules, elles peuvent venir du matériel aussi (DMA). Il n'y a pas que les NULL pointer dereference comme failles dans le kernel. Singularity ne peut rien faire contre les exploitations abusives du matériel.
Singularity palie à ca et au manque de rigueur du code (qui est impossible en C).
Je dirai qu'ils prétendent y palier, on a pas de code à tester que je sache, si?
Si ca parce que c'est Microsoft, il y a d'autre OS du même type, simplement moins connus.
Ça serait le kernel Linux qui voudrait faire ça, j'aurai la même réaction en plus violente :D Je suis au contraire bien content que Microsoft dépense un peu de son argent dans la recherche plutôt que la pub ou autre.
Singularity contrôle aussi les accès mémoire des applis et appels système.
Pour les appels systèmes, ok.
Pour les accès mémoire des processus, Singularity base sa décision d'accepter ou non l'accès sur quoi?
C'est exactement mon sujet de mémoire de master, abuser la MMU pour récupérer des page_fault sur les pages mémoires "protégées" et vérifier ou non que l'accès soit valide ou non. Le moteur de décision de l'autorisation ou non venait du moteur du moteur d'SELinux (AVC).
Perso, je pense pas de bien de Singularity car le managé donne un faux sentiment de sécurité et demande la ré-écriture d'un OS pour empêcher quoi? Une ou deux types de failles en laissant les autres totalement ouvertes...
[^] # Re: Bonne interview
Posté par Martin Peres (site web personnel) . En réponse à la dépêche Linus Torvalds : l’interview anniversaire des 20 ans du noyau. Évalué à 5.
Mouais, pas convaincu mais je vois très bien d'où tu veux en venir et on y peut rien :s. Cela dit, le premier vecteur d'attaque dépend de la cible. Les attaques sur les serveurs, c'est plus des failles dans les services que les clés ssh qui trainent :)
Escalade des privilèges, en effet. Les failles à ce niveau là ne viennent pas forcement que des modules, elles peuvent venir du matériel aussi (DMA). Il n'y a pas que les NULL pointer dereference comme failles dans le kernel. Singularity ne peut rien faire contre les exploitations abusives du matériel.
Je dirai qu'ils prétendent y palier, on a pas de code à tester que je sache, si?
Ça serait le kernel Linux qui voudrait faire ça, j'aurai la même réaction en plus violente :D Je suis au contraire bien content que Microsoft dépense un peu de son argent dans la recherche plutôt que la pub ou autre.
Pour les appels systèmes, ok.
Pour les accès mémoire des processus, Singularity base sa décision d'accepter ou non l'accès sur quoi?
C'est exactement mon sujet de mémoire de master, abuser la MMU pour récupérer des page_fault sur les pages mémoires "protégées" et vérifier ou non que l'accès soit valide ou non. Le moteur de décision de l'autorisation ou non venait du moteur du moteur d'SELinux (AVC).
Perso, je pense pas de bien de Singularity car le managé donne un faux sentiment de sécurité et demande la ré-écriture d'un OS pour empêcher quoi? Une ou deux types de failles en laissant les autres totalement ouvertes...