J'avais aussi envisagé d'utiliser SVK pour travailler en mode deconnecté sur un projet SVN. De mon côté, le résultat des courses est que:
* SVK n'est pas très bien documenté (souvent vague et imprécis);
* il n'a pas une interface très agréable, quand je l'utilisais j'écrivais des petits scripts pour wrapper tout ça de façon plus sympa;
* il ne tient pas compte de la variable LANG.
Très rapidement, j'ai arrêté de considérer SVK comme une solution et ai tout simplement trimballé mon repository avec moi (et ai fait tout un tas de sauvegardes!).
Un jour j'ai découvert git et sont interface pour subversion, et, même si l'interface de GIT est aussi lourdingue (noms d'options souvent incohérents), je suis heureux.
[^] # Re: SVK peut être notre ami !
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse à la dépêche Nouveautés de la Formation Debian GNU/Linux. Évalué à 3.
J'avais aussi envisagé d'utiliser SVK pour travailler en mode deconnecté sur un projet SVN. De mon côté, le résultat des courses est que:
* SVK n'est pas très bien documenté (souvent vague et imprécis);
* il n'a pas une interface très agréable, quand je l'utilisais j'écrivais des petits scripts pour wrapper tout ça de façon plus sympa;
* il ne tient pas compte de la variable LANG.
Très rapidement, j'ai arrêté de considérer SVK comme une solution et ai tout simplement trimballé mon repository avec moi (et ai fait tout un tas de sauvegardes!).
Un jour j'ai découvert git et sont interface pour subversion, et, même si l'interface de GIT est aussi lourdingue (noms d'options souvent incohérents), je suis heureux.