Ca dépend dans quel contexte. Si gérer l'échec d'ouverture d'un fichier fait parti des fonctionnalités apportées par le programme dans la plupart ou tous ses aspects (IHM, continuation du fonctionnement, etc.), cela n'est pas optimal d'utiliser les exceptions pour les traiter (sans compter que leur utilisation rend plus difficile l'analyse statique de correction). Si l'intégralité du programme est écrit de manière à ne pas se préoccuper des échecs d'ouverture de fichiers et en faisant semblant que ce genre d'échec n'existe pas, alors les exceptions sont évidemment indispensable pour éviter une avalanche catastrophique causée par l'erreur initiale.
[^] # Re: Savoir choisir, plutôt que se restreindre
Posté par Guillaume Knispel . En réponse au journal Programmation : la complexité c'est le mal. Évalué à 3.
Ca dépend dans quel contexte. Si gérer l'échec d'ouverture d'un fichier fait parti des fonctionnalités apportées par le programme dans la plupart ou tous ses aspects (IHM, continuation du fonctionnement, etc.), cela n'est pas optimal d'utiliser les exceptions pour les traiter (sans compter que leur utilisation rend plus difficile l'analyse statique de correction). Si l'intégralité du programme est écrit de manière à ne pas se préoccuper des échecs d'ouverture de fichiers et en faisant semblant que ce genre d'échec n'existe pas, alors les exceptions sont évidemment indispensable pour éviter une avalanche catastrophique causée par l'erreur initiale.