Il y a un bôôô schéma (le deuxième) qui explique la numérotation.
Il faut donc distinguer les releases en « X.X » (pour tester à plus grande échelle) et « X.X.X » (pour la production).
Une release « X.X.0 » est équivalent à « X.X ».
C'est un peu tordu, mais quand on y réfléchi, c'est comme ça pour beaucoup de logiciels. Parfois il faut même attendre plusieurs dizaines de versions mineures pour que ce soit suffisamment stable en production (qui a dit Asterisk ?).
[^] # Re: c'est bôôôôoo !
Posté par Sébastien Wilmet (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice consolide ses bases avec la 3.4. Évalué à 4.
Il y a un bôôô schéma (le deuxième) qui explique la numérotation.
Il faut donc distinguer les releases en « X.X » (pour tester à plus grande échelle) et « X.X.X » (pour la production).
Une release « X.X.0 » est équivalent à « X.X ».
C'est un peu tordu, mais quand on y réfléchi, c'est comme ça pour beaucoup de logiciels. Parfois il faut même attendre plusieurs dizaines de versions mineures pour que ce soit suffisamment stable en production (qui a dit Asterisk ?).