• [^] # Re: Rocard dans toute sa splendeur

    Posté par . En réponse au journal Rocard. Évalué à 1.

    Deux constat : un prêteur ne devrait pas, idéalement, donner de conditions sur la politiques intérieure, seul le résultat final compte, le choix de la méthode ne devrait pas être de son ressort. Lorsque tu demandes un prêt pour une voiture le banquier ne le conditionne pas à l’achat d’une marque précise.

    Lorsque cette dernière situation arrive, que le prêteur se retrouve en position de force, le pouvoir a bien changé de main. C’est un constat : comme tu le dis très bien si l’État n’a plus le choix qu’entre accepter les conditions du prêt et ne plus avoir d’argent qui entraîneront des conséquences désastreuses alors le prêteur peut imposer ses vues jusqu’à un certain point. Le rapport de force a bien changé. Pour caricaturer ton raisonnement : « mais si il a encore le choix, la corde ou une balle ! »