Posté par nicolas .
En réponse au journal Unicode.
Évalué à 1.
Toi, t’es pas mathématicien mais informaticien, de toute évidence.
Alors permet moi de te rappeler ceci : alpha = a×ばつl×ばつp×ばつa ≠ α. Rigole, mais perso. j’ai dans mes formules des mu et des μ...
Maintenant, pourquoi utiliser les lettres grecques ? L’histoire, en règle général elles ont un usage attribué, la plus connue et π pour 3,14..., mais perso. j’ai aussi α pour les coefficients de proportionnalité (et C pour les constantes additives), là je suis en train de lire un papier dans lequel on utilise β, il a systématiquement la même signification d’un papier à l’autre dans ce domaine précis, pour un autre domaine ça changera. Pour les fréquences on peut utiliser ν, λ pour la longueur d’onde. Bien souvent les lettres grecques ont une sémantique forte (variable suivant le domaine) et consacrée avec l’usage. La lecture d’une formule mathématique est facilitée si on retrouve une certaine constance dans l’usage des symboles sans avoir à se refarcir systématiquement les définitions. Pourquoi utiliser ces lettres ? Parce que les lettres du français ne sont pas suffisantes (certaines ont aussi des significations particulière d’ailleurs, T pour la température par exemple, k pour la constante de Boltzman). Ensuite parce que ces lettres sont facilement reconnaissable et on peut ainsi plus facilement, dans un texte, identifier lorsqu’on parle d’une variable mathématique.
[^] # Re: Code
Posté par nicolas . En réponse au journal Unicode. Évalué à 1.
Toi, t’es pas mathématicien mais informaticien, de toute évidence.
Alors permet moi de te rappeler ceci : alpha = a×ばつl×ばつp×ばつa ≠ α. Rigole, mais perso. j’ai dans mes formules des mu et des μ...
Maintenant, pourquoi utiliser les lettres grecques ? L’histoire, en règle général elles ont un usage attribué, la plus connue et π pour 3,14..., mais perso. j’ai aussi α pour les coefficients de proportionnalité (et C pour les constantes additives), là je suis en train de lire un papier dans lequel on utilise β, il a systématiquement la même signification d’un papier à l’autre dans ce domaine précis, pour un autre domaine ça changera. Pour les fréquences on peut utiliser ν, λ pour la longueur d’onde. Bien souvent les lettres grecques ont une sémantique forte (variable suivant le domaine) et consacrée avec l’usage. La lecture d’une formule mathématique est facilitée si on retrouve une certaine constance dans l’usage des symboles sans avoir à se refarcir systématiquement les définitions. Pourquoi utiliser ces lettres ? Parce que les lettres du français ne sont pas suffisantes (certaines ont aussi des significations particulière d’ailleurs, T pour la température par exemple, k pour la constante de Boltzman). Ensuite parce que ces lettres sont facilement reconnaissable et on peut ainsi plus facilement, dans un texte, identifier lorsqu’on parle d’une variable mathématique.