• [^] # Re: Utilité

    Posté par . En réponse au journal Unicode. Évalué à 3.

    Exactement comme avant. Si tu veux lire des documents en coréen, vaut mieux que tu aies une police qui affiche le coréen... La différence, c'est qu'avant, le logiciel ne pouvait pas deviner quelle langue était utilisée.

    On disposait quand même d'un système qui permettait de savoir quelle type de police pouvait répondre au problème. Par exemple en ISO 8859-15 défini un nombre finalement assez limité de caractères, de fait deux personnes en ISO peuvent échanger de smessages assez simplement.

    As-tu tapé des formules de math dans les années 90, quand la seule solution était la police Symbol ?.

    Oui. C'était d'ailleurs à l'époque ce qui m'a fait passer à Latex. Ceci étant la frappe de formules entières n'est pas frnachement résolu par Unicode non plus. Les caractères unicodes sont des entités indépendante, et à ma connaissance les interdépendances de caractères doivent être gérées séparément (par exemple la barre de la racine carré ou la hauteur du symbole d'intégration)

    Aujourd'hui, tu peux mélanger toutes les écritures sans changer de police, et c'est le logiciel qui trouve quelle police sait afficher quel caractère.

    Généralement le logiciel choisi parmis les quelques polices Universelle/unicode/multiglyphes qu'il possède celle qui pourrait convenir. Maintenant je rapelle que le sujet du débat ici présent est :
    42 gazillions de caractères rigolos est-ce que ca sert à quelque chose ?
    Je sais bien que ce n'est pas très difficile d'afficher du sanskrit, du japonais et du tibétain dans la même page, mais si on commence à mettre les émoticones, les glyphes égyptiennes, les symboles graphset, les repérages sécurité/incendie etc. comment fait-on. Je ne vois pas une seule police contenir tous ces glyphes, je ne vois pas non plus les applis se farcir le scan de 300 polices spécialisées pour trouver le caractère qui va bien.

    Grosso-modo plus on rajoute de caractères qui n'ont rien à voir avec des caractères alphabétiques, plus on prend le risque de se retrouver avec des problèmes de lisibilité des documents.

    Quand un correspondant coréen m'écrit, je peux m'attendre à devoir installer une police qui prend en charge les caractères coréens si je n'en ai pas déjà une.
    Quand un architecte m'écrit je ne veux pas chercher dans toutes les polices existante laquelle me permet de voir le caractères en position 6 de la ligne 22.

    Pour éviter que l'on se retrouve coincés il vaut mieux laisser unicode tel qu'il est en minimisant les caratères admis le plus possible.