Posté par gouttegd .
En réponse au journal Unicode.
Évalué à 8.
Sauf que dans la vie réelle, ma glibc me permet de décoder/encoder les fichiers comme je veux (fais un iconv -l, pour t'en convaincre) et donc de partager avec n'importe qui.
Sauf que dans la vie réelle, j'en n'aurai même pas besoin parce que vim me permet d'éditer avec l'encodage de mon choix.
Personnellement, je préfère accepter de perdre un chouia de performances pour ne pas avoir à me poser la question de l’encodage. L’ordinateur n’est-il pas là pour me simplifier la vie ? Quand j’écris avec un stylo sur du papier, je n’ai pas à me demander quel encodage je dois utiliser pour tracer tel caractère...
Gérer de façon transparente ce genre de détails est quand même, selon moi, la moindre des choses que l’on est en droit de demander à une puce qui renferme dans quelques millimètres carrés plus de puissance de calcul qu’il n’en a fallu pour concevoir la bombe atomique ou envoyer un homme sur la lune (et je ne parle pas forcément d’un octo-cœur à 4 GHz, hein).
Sauf que dans la vie réelle, la seule langue que je baragouine à part le Français c'est l'Anglais, donc afficher le Cyrillique, les Kanjis ou l'Arabe, ça ne m'avance pas beaucoup par rapport à une pâtée 8bits.
Je ne parle pas un mot de serbe, de suédois ou de polonais, ce qui n’empêche pas ma bibliographie de comporter des travaux de dénommés Radosavljević, Čuboňová, Meşe, Kågedal, Macůrek ou Chełstowska. Autant de noms que je peux avoir avois besoin de citer dans un document bien franco-français destinés à des seuls francophones de France. Quel encodage 8 bits me permet d’écrire en français sans écorcher les noms du reste du monde ? C’est un problème insurmontable par définition avec les encodages régionaux.
Sauf que dans la vie réelle, j'ai passé des années en Latin9 sans en souffrir plus que ça.
Tant mieux pour toi. Tu es libre de rester en Latin-9 si ça te convient. Mais ne t’étonne pas si le reste du monde pousse vers l’UTF-8 (enfin, j’espère).
[^] # Re: Utilité
Posté par gouttegd . En réponse au journal Unicode. Évalué à 8.
Personnellement, je préfère accepter de perdre un chouia de performances pour ne pas avoir à me poser la question de l’encodage. L’ordinateur n’est-il pas là pour me simplifier la vie ? Quand j’écris avec un stylo sur du papier, je n’ai pas à me demander quel encodage je dois utiliser pour tracer tel caractère...
Gérer de façon transparente ce genre de détails est quand même, selon moi, la moindre des choses que l’on est en droit de demander à une puce qui renferme dans quelques millimètres carrés plus de puissance de calcul qu’il n’en a fallu pour concevoir la bombe atomique ou envoyer un homme sur la lune (et je ne parle pas forcément d’un octo-cœur à 4 GHz, hein).
Je ne parle pas un mot de serbe, de suédois ou de polonais, ce qui n’empêche pas ma bibliographie de comporter des travaux de dénommés Radosavljević, Čuboňová, Meşe, Kågedal, Macůrek ou Chełstowska. Autant de noms que je peux avoir avois besoin de citer dans un document bien franco-français destinés à des seuls francophones de France. Quel encodage 8 bits me permet d’écrire en français sans écorcher les noms du reste du monde ? C’est un problème insurmontable par définition avec les encodages régionaux.
Tant mieux pour toi. Tu es libre de rester en Latin-9 si ça te convient. Mais ne t’étonne pas si le reste du monde pousse vers l’UTF-8 (enfin, j’espère).