on trouve que s'asseoir sur un tonneau de dynamite n'est pas une très bonne idée même si ça fait une belle réserve d’énergie disponible
Le problème est justement de savoir où trouver la limite du rapport (Risques engendrés par une technologie)/(Intérêt de la technologie). Il y a quelques années, j'avais lu dans une revue (Pour la science, La recherche, ou autre, je ne me souviens plus laquelle) un article assez intéressant sur les contraintes imposées aux laboratoires. Si on découvrait aujourd'hui un médicament comme l'aspirine, il serait recalé lors des essais cliniques : trop d'effets secondaires. Si l'on découvrait aujourd'hui une énergie comme l'électricité, elle serait également recalée : trop dangereux en cas de contact. Je suis bien content que ces contraintes n'aient pas existées à la fin du 19ème siècle, et que des découvertes comme l'aspirine et l'électricité aient pu sortir des laboratoires...
[^] # Re: Même pas
Posté par Xavier Teyssier (site web personnel) . En réponse au journal fusion ou fission autour du nucléaire ?. Évalué à 5.
on trouve que s'asseoir sur un tonneau de dynamite n'est pas une très bonne idée même si ça fait une belle réserve d’énergie disponible
Le problème est justement de savoir où trouver la limite du rapport (Risques engendrés par une technologie)/(Intérêt de la technologie). Il y a quelques années, j'avais lu dans une revue (Pour la science, La recherche, ou autre, je ne me souviens plus laquelle) un article assez intéressant sur les contraintes imposées aux laboratoires. Si on découvrait aujourd'hui un médicament comme l'aspirine, il serait recalé lors des essais cliniques : trop d'effets secondaires. Si l'on découvrait aujourd'hui une énergie comme l'électricité, elle serait également recalée : trop dangereux en cas de contact. Je suis bien content que ces contraintes n'aient pas existées à la fin du 19ème siècle, et que des découvertes comme l'aspirine et l'électricité aient pu sortir des laboratoires...