C'est clair que les gens ont l'air d'être frustrés par leurs petite habitudes qui sont dérangées... Je le serai sans doute un peu, mais pas longtemps à mon avis.
Faut pas tout confondre.
Par rapport à l'utilisation " actuelle ", tu vas avoir ce qui va être détecté comme des régressions, et ce qui va être détecté comme une fonctionnalité inutile. Plus un mode de fonctionnement qui peut plaire.
Tout le monde est en train de se prendre pour " ergonome ", alors que l'utilisateur, il veut juste que le système fasse ce que lui veut que le système fasse.
De nombreux choix sont très logiques, et une interface épurée c'est une interface intuitive. L'interface idéale, comme le dit si bien ploum, c'est ça:
Non, un tableau unicolore sans rien, ça n'est pas intuitif. C'est juste un tableau unicolore sans rien.
Et plutôt que de raisonner pour les autres, je préfèrerais lire des gens qui parlent de leur expérience, de ce qui les gêne et de ce qu'ils apprécient. Mais moi, quand je lis : " absence de bouton d'arrêt ", je bondis. C'est complètement hors de propos. Et dans mon cas, c'est une raison pour NE PAS utiliser gnome3. Et personne ne pourra jamais me convaincre que " c'est pour mon bien" .
Il n'y a pas que ça, il existe le fait qu'apparemment il va falloir faire le triple de mouvements et de clics pour " lancer une application".
Une collègue me parlait d'interaction homme-machine et m'a posé cette question... Comment faire la meilleur interface pour la jauge de carburant d'une voiture ? J'ai imaginé un tas de truc, mais rien qui corresponde en au besoin réel de l'utilisateur: savoir combien de kilomètres tu peux encore rouler. La meilleure jauge, c'est donc quand il n'y a pas de jauge. "There is no spoon".
C'est bien le complexe de l'ergonome ça... Une jauge, c'est un objet qui donne une indication. Moi tu me proposes une voiture sans jauge, je ne te l'achète pas. Tu me bousilles ma jauge sur ma voiture, je t'explose le crâne. :) Si tu me proposes autre chose, et que cet autre chose me fait tomber en panne sèche, je te dynamite. :)
GNOME 3 cherche à changer la manière dont on interagit avec un système informatique. Se plaindre des changements, c'est l'éternel débat entre ceux qui veulent un workflow plus efficace et intuitif, et ceux qui veulent conserver leurs habitudes coûte que coute. On avait déjà eu droit à
Nautilus spatial vs navigationnel ("ouin, c'est nul ça ouvre plein de fenêtres, on dirait Win95"). Maintenant, avec gnome-shell on a droit au refrain:
"Je veux pouvoir maximiser l'application en cliquant sur un bouton", alors que dans un système idéal, l'utilisateur n'aurait même pas à gérer ses fenêtres lui même.
pareil que pour la jauge. Il y a plein de bonnes raisons pour " gérer ses fenêtres soi-mêmes ". Il y a 6.8 Milliards de " systèmes idéaux ". Le système " simpliste " n'en est qu'un parmi les 6.8 milliards. ( et en tout cas, à l'usage, être obligé de faire 3 mouvements pour voir la température de la mer là où dans le système précédent il n'en fallait qu'un, c'est une régression à mon sens ).
Idem avec "je veux avoir des icônes sur le bureau". Ah oui, le bureau qui est en général recouvert par tes applications, que tu dois réduire avant de pouvoir y accéder ?
non, c'est une vue de l'esprit.
1- Multibureau
2- Applis en mode fenêtre qui laissent accéder aux icônes
3- raccourci clavier qui réduit toutes les fenêtres.
En gros, la plupart du temps, un doubleclic sur l'icône de l'appli la place directement au premier plan.
Là à la place de ça tu proposes :
- Ouvrir le menu contextuel truc.
- prendre 1 appli: cliquer dessus,
- maintenir la prise ( maintenir le clic enfoncé ) glisser l'appli dans un autre espace ( bouger la souris jusqu'à provoquer le contexte de l'autre espace )( si ça marche, le glisser déposé, c'est pas pour les manchots ).
- ouvrir l'autre espace en cliquant dessus pour accéder à l'appli.
Excuse moi de trouver ça une très mauvaise réponse à une question pas forcément pertinente.
Bref, certains choix du projet GNOME sont sans doute hasardeux, certaines valeurs par défaut peut être mauvaises, et certains bugs encore présents, mais GNOME 3.2 sera le temps du retour d'expérience.
Je suis content que GNOME ait accompli un gros boulot pour faire avancer le débat, non sans une prise de risque. Pourquoi les interfaces graphiques devraient être figées ? Parce que "640k should be enough for everyone" ?
Pourquoi est-ce que donner son avis sur une proposition, aux yeux de certains, placent directement l'utilisateur insatisfait dans la catégorie des gens " figés " ?
Le problème que j'ai décris, je l'ai retrouvé aussi sur KDE où, pour certaines actions, il faut 2 mouvements de plus sur KDE4 que sur KDE3.
Je pense que beaucoup de personnes oublient que l'ergonomie, c'est d'abord la facilité d'utilisation réelle ( hors phases d'apprentissage, j'entends ).
Et jusqu'à preuve du contraire, cliquer sur un objet pour engendrer une action est la chose la plus simple, intuitive et la plus facile qui ait existé, après la ligne de commande.
[^] # Re: Xfce...
Posté par houra . En réponse au journal Test de gnome 3. Évalué à 7.
Faut pas tout confondre.
Par rapport à l'utilisation " actuelle ", tu vas avoir ce qui va être détecté comme des régressions, et ce qui va être détecté comme une fonctionnalité inutile. Plus un mode de fonctionnement qui peut plaire.
Tout le monde est en train de se prendre pour " ergonome ", alors que l'utilisateur, il veut juste que le système fasse ce que lui veut que le système fasse.
Non, un tableau unicolore sans rien, ça n'est pas intuitif. C'est juste un tableau unicolore sans rien.
Et plutôt que de raisonner pour les autres, je préfèrerais lire des gens qui parlent de leur expérience, de ce qui les gêne et de ce qu'ils apprécient. Mais moi, quand je lis : " absence de bouton d'arrêt ", je bondis. C'est complètement hors de propos. Et dans mon cas, c'est une raison pour NE PAS utiliser gnome3. Et personne ne pourra jamais me convaincre que " c'est pour mon bien" .
Il n'y a pas que ça, il existe le fait qu'apparemment il va falloir faire le triple de mouvements et de clics pour " lancer une application".
C'est bien le complexe de l'ergonome ça... Une jauge, c'est un objet qui donne une indication. Moi tu me proposes une voiture sans jauge, je ne te l'achète pas. Tu me bousilles ma jauge sur ma voiture, je t'explose le crâne. :) Si tu me proposes autre chose, et que cet autre chose me fait tomber en panne sèche, je te dynamite. :)
pareil que pour la jauge. Il y a plein de bonnes raisons pour " gérer ses fenêtres soi-mêmes ". Il y a 6.8 Milliards de " systèmes idéaux ". Le système " simpliste " n'en est qu'un parmi les 6.8 milliards. ( et en tout cas, à l'usage, être obligé de faire 3 mouvements pour voir la température de la mer là où dans le système précédent il n'en fallait qu'un, c'est une régression à mon sens ).
non, c'est une vue de l'esprit.
1- Multibureau
2- Applis en mode fenêtre qui laissent accéder aux icônes
3- raccourci clavier qui réduit toutes les fenêtres.
En gros, la plupart du temps, un doubleclic sur l'icône de l'appli la place directement au premier plan.
Là à la place de ça tu proposes :
- Ouvrir le menu contextuel truc.
- prendre 1 appli: cliquer dessus,
- maintenir la prise ( maintenir le clic enfoncé ) glisser l'appli dans un autre espace ( bouger la souris jusqu'à provoquer le contexte de l'autre espace )( si ça marche, le glisser déposé, c'est pas pour les manchots ).
- ouvrir l'autre espace en cliquant dessus pour accéder à l'appli.
Excuse moi de trouver ça une très mauvaise réponse à une question pas forcément pertinente.
Pourquoi est-ce que donner son avis sur une proposition, aux yeux de certains, placent directement l'utilisateur insatisfait dans la catégorie des gens " figés " ?
Le problème que j'ai décris, je l'ai retrouvé aussi sur KDE où, pour certaines actions, il faut 2 mouvements de plus sur KDE4 que sur KDE3.
Je pense que beaucoup de personnes oublient que l'ergonomie, c'est d'abord la facilité d'utilisation réelle ( hors phases d'apprentissage, j'entends ). Et jusqu'à preuve du contraire, cliquer sur un objet pour engendrer une action est la chose la plus simple, intuitive et la plus facile qui ait existé, après la ligne de commande.
Sedullus dux et princeps Lemovicum occiditur