Ah non ! C’est pourtant pas compliqué. Tu as deux espaces l’une après l’autre de tel sorte que celles-ci forment un espace.
Parce que moi je ne sais pas situer un espace par rapport à un autre juxtaposé, voire un grand espace (que nous appellerions le premier) pour le subdiviser en deux, tout ceci est digne d’une querelle d’experts. Sans parler des questions métaphysiques que ça poserait... tiens si ! Parlons-en : où placer le second espace, où placer le troisième ? De telle sorte que les limites de l’un n’empiète pas sur les limites du second, et que l’union des deux forment le premier. Mais alors, pourquoi ne pas subdiviser le second et le troisième (car jugés trop grands) ? Certains huluberlus pensent même qu’il suffit d’en subdiviser un seul des deux... d’ailleurs pourquoi définir les limites avec les contraintes sus-mentionnées ? Tout ceci est bien compliqué !
Alors quand un de ces shadocks me dit qu’il voit deux espaces, je lui demande où est la limite de ceux-ci. Celui-ci, bien embarassé, finit par me parler de deux belles espaces. Là je lui dit que non, en français, l’espace après un « . » (notez l’espace fine insécable plutôt que les disgrâcieuses « . », car insécable fait trop mauvais genre pour savoir duquel il s’agit), je disais donc, cette espace après un point qui marque une fin de phrase est simple, et certainement pas augmentée, contrairement à l’anglais, de tel sorte que cet espace formé après la ponctuation n’est ni plus grand ni plus petit que celui qui sépare deux mots.
C'était un message du CPEF (comité pour les espaces au féminin) et du OELRAB! (on est lundi retourne au boulot!), et du JVADQCS2 (je vous avais dit que ce serait simple).
[^] # Re: nombre de ligne maxi dans une signature ?
Posté par nicolas . En réponse au message Thunderbird+Linux / Outlook. Évalué à 2.
Ah non ! C’est pourtant pas compliqué. Tu as deux espaces l’une après l’autre de tel sorte que celles-ci forment un espace.
Parce que moi je ne sais pas situer un espace par rapport à un autre juxtaposé, voire un grand espace (que nous appellerions le premier) pour le subdiviser en deux, tout ceci est digne d’une querelle d’experts. Sans parler des questions métaphysiques que ça poserait... tiens si ! Parlons-en : où placer le second espace, où placer le troisième ? De telle sorte que les limites de l’un n’empiète pas sur les limites du second, et que l’union des deux forment le premier. Mais alors, pourquoi ne pas subdiviser le second et le troisième (car jugés trop grands) ? Certains huluberlus pensent même qu’il suffit d’en subdiviser un seul des deux... d’ailleurs pourquoi définir les limites avec les contraintes sus-mentionnées ? Tout ceci est bien compliqué !
Alors quand un de ces shadocks me dit qu’il voit deux espaces, je lui demande où est la limite de ceux-ci. Celui-ci, bien embarassé, finit par me parler de deux belles espaces. Là je lui dit que non, en français, l’espace après un « . » (notez l’espace fine insécable plutôt que les disgrâcieuses « . », car insécable fait trop mauvais genre pour savoir duquel il s’agit), je disais donc, cette espace après un point qui marque une fin de phrase est simple, et certainement pas augmentée, contrairement à l’anglais, de tel sorte que cet espace formé après la ponctuation n’est ni plus grand ni plus petit que celui qui sépare deux mots.
C'était un message du CPEF (comité pour les espaces au féminin) et du OELRAB! (on est lundi retourne au boulot!), et du JVADQCS2 (je vous avais dit que ce serait simple).