J'en ai discuté auprès d'un ami qui a étudié les lois étasuniennes, voici le bilan :
La première phrase du paragraphe Licence indique que je n'ai aucun droit si j'utilise le logiciel hors des États-Unis. Donc soit je les fais sauter cette clause bidon (le logiciel est actuellement utilisé par des européens, des canadiens, des chinois...), soit si l'État de New York le permet je fais ça pour le compte d'une personne ayant le droit de s'en servir (un ricain acceptant la licence) (de préférence confirmé devant le notaire), soit je fais tout dans l'illégalité et la discrétion et je fais publier les résultats par un ricain qui est en droit d'utiliser le logiciel (risqué).
LegiFrance dit que si j'ai le droit d'utiliser le logiciel, je peux étudier le logiciel (entrées/sorties, fonctionnement global, mais pas de décompilation), produire une documentation, et après tout cela faire une implémentation. Ou encore, faire du reverse engineering et modifier le logiciel à condition que je ne le distribue pas.
Par rapport à l'autorisation à but d'interopérabilité : c'est tellement saturé que ça revient au même qu'à la ligne ci-dessus.
Au final, pour mon but je ne peux pas désassembler moi-même quoi qu'il arrive, et j'ai une clause débile à faire sauter.
Si je veux ou si j'ai absolument besoin de désassembler le logiciel, je peux aussi faire appel à quelqu'un dont la juridiction permet le reverse engineering dans le but de produire une doc. Mais ça va être assez délicat, dans un premier temps je vais voir à faire changer cette licence proprio alakon (ce qui est quasiment nécessaire pour faire appel à quelqu'un d'un autre pays).
Commentaire sous licence LPRAB - http://sam.zoy.org/lprab/
# Après consultation
Posté par Zarmakuizz . En réponse au message Cette licence me plombe-t-elle la possibilité de créer une alternative ?. Évalué à 2.
J'en ai discuté auprès d'un ami qui a étudié les lois étasuniennes, voici le bilan :
La première phrase du paragraphe Licence indique que je n'ai aucun droit si j'utilise le logiciel hors des États-Unis. Donc soit je les fais sauter cette clause bidon (le logiciel est actuellement utilisé par des européens, des canadiens, des chinois...), soit si l'État de New York le permet je fais ça pour le compte d'une personne ayant le droit de s'en servir (un ricain acceptant la licence) (de préférence confirmé devant le notaire), soit je fais tout dans l'illégalité et la discrétion et je fais publier les résultats par un ricain qui est en droit d'utiliser le logiciel (risqué).
LegiFrance dit que si j'ai le droit d'utiliser le logiciel, je peux étudier le logiciel (entrées/sorties, fonctionnement global, mais pas de décompilation), produire une documentation, et après tout cela faire une implémentation. Ou encore, faire du reverse engineering et modifier le logiciel à condition que je ne le distribue pas.
Par rapport à l'autorisation à but d'interopérabilité : c'est tellement saturé que ça revient au même qu'à la ligne ci-dessus.
Au final, pour mon but je ne peux pas désassembler moi-même quoi qu'il arrive, et j'ai une clause débile à faire sauter.
Si je veux ou si j'ai absolument besoin de désassembler le logiciel, je peux aussi faire appel à quelqu'un dont la juridiction permet le reverse engineering dans le but de produire une doc. Mais ça va être assez délicat, dans un premier temps je vais voir à faire changer cette licence proprio alakon (ce qui est quasiment nécessaire pour faire appel à quelqu'un d'un autre pays).
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