Le problème n'est donc pas seulement la réaction, mais les déchets restants une fois la réaction terminée.
Une centrale à fission nucléaire s'arrêterait assez rapidement de produire de l'énergie, mais les déchets qu'elle aura produits jusque là ne vont pas arrêtés instantanément d'être rayonnants. Ainsi si nous ne risquons pas l'explosion ou la fonte du cœur par dégagement excessif de chaleur, il est toujours possible d'avoir une pollution de l'environnement par la libération de certains éléments, même plusieurs années après. Cependant :
les quantités de combustible utilisées lors de la réaction seraient en quantité faibles ;
il faut voir, pour juger précisément les risques, les éléments utilisés pour connaître les "déchets" produits, dans quelles quantités et donc leur toxicité ;
l'utilisation en grande quantité de plomb (pollution des sols, toxicité pour l'homme) ou de sodium ("s'enflamme" au contact de l'eau) ou d'autres éléments non radioactifs posera plus de problème en cas d'accident, à court terme du moins, que les quelques éléments rayonnants produits ;
le tritium (s'il est le composant utilisé) voit sa radioactivité décroitre de moitié au bout d'une dizaine d'année, ce qui fait que nous aurions des déchets à gérer ayant une durée de vie équivalente à la vie humaine (plusieurs dégradations en 80 ans) au lieu de plusieurs milliers d'années pour d'autres.
[^] # Re: Fusion
Posté par porki . En réponse au journal Explosion dans une centrale nucléaire au Japon. Évalué à 2.
Le problème n'est donc pas seulement la réaction, mais les déchets restants une fois la réaction terminée.
Une centrale à fission nucléaire s'arrêterait assez rapidement de produire de l'énergie, mais les déchets qu'elle aura produits jusque là ne vont pas arrêtés instantanément d'être rayonnants. Ainsi si nous ne risquons pas l'explosion ou la fonte du cœur par dégagement excessif de chaleur, il est toujours possible d'avoir une pollution de l'environnement par la libération de certains éléments, même plusieurs années après. Cependant :