PS : j'avais bien compris le sens de ta remarque et ta référence "au" t-shirt, quand même. Cependant, il ne faut pas sous-estimer les informations que peut véhiculer un troll, même sans le vouloir...
Essaye de ne pas pas réduire "l'intelligence" (ou la connerie) des gens que tu rencontres à leur seule garde-robe.
Ma garde-robe ne reflècte qu'une chose : mon goût du confort et l'épaisseur (assez plate au fond) de mon portefeuille. Ah oui, j'allais oublier, cela reflète aussi l'incroyable nullité des fabricants de vêtements de grande taille (je suis gros) : va savoir pourquoi, mais je n'ai pautant de choix que toi bien que je vive dans la même société, avec au moins les mêmes revenus, et des goûts bien de mon époque...
En tous cas, les vêtements ne sont pas le reflet d'un engagement politique ou idéologique. A moins que tu réduises la politique (l'esprit ?) aux slogans copyrightés imprimés sur des t-shirt ?
C'est d'autant moins un bon reflet qu'à la base n'importe lequel des vêtements que tu vas acheter aura été choisi par quelqu'un au détriment d'autres vêtements possibles : tes options et ta liberté seraient donc naturellement contraintes à celles que t'autoriseraient "les" fabricants de vêtements ?!
Brrrr. Avec des "beep beep", "tap tap" et des "clic clic" ça me ferait presque penser à l'informatique rêvée par Microsoft...
Tu te trompes, tu es vicitime d'une illusion publicitaire si tu crois trouver une forme d'expression libre (ou de la liberté!) dans un choix de vêtements. Peu importe ton choix, l'argent fini dans la même boîte.
Tu contribues aussi un peu à ce glissement qui veut faire du politique un produit : c'est pas de la musique, ou des groupes, dont on peu afficher les couleurs, ni une marque de boisson ou de vêtements ! La politique n'est pas (pas encore, pas totalement ?) un produit de consommation. Elle ne devrait pas l'être, car elle ne doit pas être "comprise" par l'économie et les affaires qui en deviendraient les maîtres.
Bref, on va encore me reprocher de rien dire d'intéressant, je le sais.
[^] # ok
Posté par David Bosman . En réponse à la dépêche Le net oui, la liberté d'expression non !. Évalué à -4.
;-)
David
PS : j'avais bien compris le sens de ta remarque et ta référence "au" t-shirt, quand même. Cependant, il ne faut pas sous-estimer les informations que peut véhiculer un troll, même sans le vouloir...
Essaye de ne pas pas réduire "l'intelligence" (ou la connerie) des gens que tu rencontres à leur seule garde-robe.
Ma garde-robe ne reflècte qu'une chose : mon goût du confort et l'épaisseur (assez plate au fond) de mon portefeuille. Ah oui, j'allais oublier, cela reflète aussi l'incroyable nullité des fabricants de vêtements de grande taille (je suis gros) : va savoir pourquoi, mais je n'ai pautant de choix que toi bien que je vive dans la même société, avec au moins les mêmes revenus, et des goûts bien de mon époque...
En tous cas, les vêtements ne sont pas le reflet d'un engagement politique ou idéologique. A moins que tu réduises la politique (l'esprit ?) aux slogans copyrightés imprimés sur des t-shirt ?
C'est d'autant moins un bon reflet qu'à la base n'importe lequel des vêtements que tu vas acheter aura été choisi par quelqu'un au détriment d'autres vêtements possibles : tes options et ta liberté seraient donc naturellement contraintes à celles que t'autoriseraient "les" fabricants de vêtements ?!
Brrrr. Avec des "beep beep", "tap tap" et des "clic clic" ça me ferait presque penser à l'informatique rêvée par Microsoft...
Tu te trompes, tu es vicitime d'une illusion publicitaire si tu crois trouver une forme d'expression libre (ou de la liberté!) dans un choix de vêtements. Peu importe ton choix, l'argent fini dans la même boîte.
Tu contribues aussi un peu à ce glissement qui veut faire du politique un produit : c'est pas de la musique, ou des groupes, dont on peu afficher les couleurs, ni une marque de boisson ou de vêtements ! La politique n'est pas (pas encore, pas totalement ?) un produit de consommation. Elle ne devrait pas l'être, car elle ne doit pas être "comprise" par l'économie et les affaires qui en deviendraient les maîtres.
Bref, on va encore me reprocher de rien dire d'intéressant, je le sais.