depuis qu'il y a des mères sur cette terre, elles ont toujours préféré la séparation à la mort de leur enfant. Depuis qu'il y a des mères sur cette terre, elles ont toujours préféré que leur enfant ne connaissent pas leur mère, plutôt qu'il ne connaissent pas la vie. Depuis qu'il y a des mères sur cette terre, elles ont toujours préféré leur sacrifice à la mort de leur enfant. 50 ans ont suffit pour détruire cette capacité au sacrifice et à rendre stérile et mortifère leur amour et leur maternité. Alors je pose la question de la liberté de la femme.
Je crois que tu devrai revoir ton histoire.
Dans la page de wikipédia concernant l'avortement, il y a quelques phrases sur les plantes abortives.
Je cite :
Dans l'antiquité gréco-romaine, l'absinthe était aussi utilisée pour ses propriétés abortives.
Déjà dans l'antiquité gréco-romaine on connaissait les propriété de cette plante !!! je m'interroge donc sur ton affirmation .
Ensuite, tu parles effectivement du poids de la société qui pousse a l'avortement. Sauf que dans ton histoire, aussi malheureuse soit-elle, je ne vois pas le poids de la société.
Par contre, je te propose de regarder le film Les Soeurs Magdalene de Peter Mullan. Tu comprendras peut etre alors ce dont une société de gens qui croient savoir ce que les femmes ressentent lorsqu'elles avortent -ou pas- est capable.
# C'est beau l'histoire.
Posté par Jaimé Ragnagna (site web personnel) . En réponse au journal [Journée internationale de la femme] droit, peine et liberté. Évalué à 7. Dernière modification le 08 mars 2011 à 21:56.
Je crois que tu devrai revoir ton histoire. Dans la page de wikipédia concernant l'avortement, il y a quelques phrases sur les plantes abortives.
Je cite :
Déjà dans l'antiquité gréco-romaine on connaissait les propriété de cette plante !!! je m'interroge donc sur ton affirmation .
Ensuite, tu parles effectivement du poids de la société qui pousse a l'avortement. Sauf que dans ton histoire, aussi malheureuse soit-elle, je ne vois pas le poids de la société. Par contre, je te propose de regarder le film Les Soeurs Magdalene de Peter Mullan. Tu comprendras peut etre alors ce dont une société de gens qui croient savoir ce que les femmes ressentent lorsqu'elles avortent -ou pas- est capable.