Ce n'est pas parce que c'est légal que c'est un droit.
Ben ça dépend si on considère que la loi est une "whitelist" ou une "blacklist" ... Mais je crois que considérer la loi comme une "whitelist" c'est se tirer une balle dans le pied; il n'est pas écrit que j'ai le droit de faire pipi dans les toilettes, donc je n'ai pas ne droit.
Tu prends exemple de l'alcool. J'ai la liberté de me murger chez moi sans être inquiéter. Par contre j'ai pas le droit de me balader dans la rue complètement explosé pour éviter les accidents; un type défoncé est, généralement, erratique. Maintenant sous cette loi, il y'a l'application elle-même. Dieu sait le nombre de fais où j'ai circuler dans un état lamentable (si, si) et même rencontrer des policiers dans cet état. Jamais je me suis fait arrêter pour ça, simplement parce que j'arrive à me comporter normalement dans des états très avancé et que je ne semble pas représenter un risque.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: ce qui est légal n'est pas un droit
Posté par Etienne Bagnoud . En réponse au journal 8 mars 2011 : International Women Day. Évalué à 0.
Ben ça dépend si on considère que la loi est une "whitelist" ou une "blacklist" ... Mais je crois que considérer la loi comme une "whitelist" c'est se tirer une balle dans le pied; il n'est pas écrit que j'ai le droit de faire pipi dans les toilettes, donc je n'ai pas ne droit.
Tu prends exemple de l'alcool. J'ai la liberté de me murger chez moi sans être inquiéter. Par contre j'ai pas le droit de me balader dans la rue complètement explosé pour éviter les accidents; un type défoncé est, généralement, erratique. Maintenant sous cette loi, il y'a l'application elle-même. Dieu sait le nombre de fais où j'ai circuler dans un état lamentable (si, si) et même rencontrer des policiers dans cet état. Jamais je me suis fait arrêter pour ça, simplement parce que j'arrive à me comporter normalement dans des états très avancé et que je ne semble pas représenter un risque.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell