Si je peux me permettre. La question n’est pas de savoir si l’économie est rationnelle, hypothèse faite systématiquement dans le cadre de la sciences, dans l’espoir de pouvoir comprendre les phénomènes ; mais le sujet ici est de savoir si « l’homme économique » est rationnel. Pour moi ces deux affirmations sont totalement décorrélées : ce n’est pas parce qu’on prendra un agent économique non-rationnel qu’on ne pourra pas « le mettre sous équation », le tout est d’arriver à en connaître des propriétés. Rejeter les émotions et sentiments sous prétexte qu’on ne les comprend pas du tout est une méthode non-scientifique : doit-on alors rejeter alors tout comportement, humain ou... naturel, observé parce qu’on ne le comprend pas à priori ? C’est une affirmation grave pour la science...
Après tout, en physique, personne n’oserait affirmer que les particules étudiées sont rationnelles, mais seulement qu’elles obéissent à des lois accessibles à notre entendement.
[^] # Re: Mauvaise définition du capitalisme
Posté par nicolas . En réponse au journal Esprit du libre = Capitalisme. Évalué à 5.
Si je peux me permettre. La question n’est pas de savoir si l’économie est rationnelle, hypothèse faite systématiquement dans le cadre de la sciences, dans l’espoir de pouvoir comprendre les phénomènes ; mais le sujet ici est de savoir si « l’homme économique » est rationnel. Pour moi ces deux affirmations sont totalement décorrélées : ce n’est pas parce qu’on prendra un agent économique non-rationnel qu’on ne pourra pas « le mettre sous équation », le tout est d’arriver à en connaître des propriétés. Rejeter les émotions et sentiments sous prétexte qu’on ne les comprend pas du tout est une méthode non-scientifique : doit-on alors rejeter alors tout comportement, humain ou... naturel, observé parce qu’on ne le comprend pas à priori ? C’est une affirmation grave pour la science...
Après tout, en physique, personne n’oserait affirmer que les particules étudiées sont rationnelles, mais seulement qu’elles obéissent à des lois accessibles à notre entendement.