Non.
Vous lire peut donner l'impression que vous n'avez absolument pas saisi la problèmatique. Comme si, contre vents et marées vous restiez ancré dans le modèle qui vous nourrit.
Vous n'ignorez pas qu'une conséquence plus ou moins directe de la GPL est d'annuler la valeur marchande du produit liée à une rareté artificielle. Après relecture de votre message précédent, vous conviendrez certainement qu'il n'est donc absolument pas pertinent puisque se focalisant dans une optique qui n'a rien à voir avec celle de RH : celle de la commercialisation de logiciels privateurs.
Comme vous savez pertinement tout cela, et considérant la tonalité de votre propos, il faut se demander s'il est nécessaire d'expliquer plus avant ou si vous souhaitiez simplement troller ?
Au cas où vous seriez de bonne foi mais simplement distrait permettez moi de continuer mon explication pédante. Désolé mais je vais réitérer mes propos en les reformulant pour tenter de lever un éventuel équivoque. Éventuellement, si je devais me méprendre et que vous ayiez raisons, cela vous donnera peut-être l'occasion de me reprendre.
Le contrat social des sociétés de services basées sur linux, la GPL et le logiciel libre est fondée sur les considérations précédentes qui ne se discutent pas. Le problème ne saurait donc être là où vous voulez le trouver. RH accepte nécessairement que ses développements soient réutilisés et profitent à tous. Et nécessairement s'ils revenaient là-dessus ils s'exclueraient d'eux-même du libre. Cela n'est pas impossible ; ce n'est pas à vous que l'on apprendra l'attrait corrupteur du modèle privateur. Néanmoins il n'est pas question ici et maintenant d'un tel virage pour RH.
Plutôt, il semblerait que ces derniers souhaitent rendre moins immédiatement et aisément disponible leurs contributions. En essence il s'agit bien probablement bien d'une action antisociale similaire au comportement des developpeurs de logiciel privateurs. Cependant ils ne vont pas jusqu'à enfreindre la GPL et cette nuance et tout sauf subtile puisque leur travail continue effectivement de profiter à toute la communauté dont ils sont membres. Auriez-vous des difficultés à precevoir ce contraste flagrant ?
Quoique collaborant moins ouvertement avec le reste du monde informatique libre, RH semble continuer, jusqu'ici, à contribuer efficacement et pleinement. Seul les échelles de temps s'en trouvent perturbées. L'effet est sensible. Mais il me semble encore trop tôt pour savoir s'il est négatif ou au contraire salutaire.
Nonobstant ces considérations morales (ou moralisatrices ?) il est fondamental de remarquer que RH continue à fournir son code conformément à la GPL et donc qu'il reste possible de réexploiter ce code pour quiconque en a les compétences. Le problème de RH ne saurait donc être de restreindre les redistributeurs. Leur manœuvre semble plutôt pousser leurs collègues à développer leurs compétences plus en amont que ce qu'ils font acutellement en disposant trop aisément et immédiatement de l'expertise des emmployés de RH.
[^] # Re: Marrant
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal L'engagement de Red Hat envers l'open source. Évalué à 6.
Non.
Vous lire peut donner l'impression que vous n'avez absolument pas saisi la problèmatique. Comme si, contre vents et marées vous restiez ancré dans le modèle qui vous nourrit.
Vous n'ignorez pas qu'une conséquence plus ou moins directe de la GPL est d'annuler la valeur marchande du produit liée à une rareté artificielle. Après relecture de votre message précédent, vous conviendrez certainement qu'il n'est donc absolument pas pertinent puisque se focalisant dans une optique qui n'a rien à voir avec celle de RH : celle de la commercialisation de logiciels privateurs.
Comme vous savez pertinement tout cela, et considérant la tonalité de votre propos, il faut se demander s'il est nécessaire d'expliquer plus avant ou si vous souhaitiez simplement troller ?
Au cas où vous seriez de bonne foi mais simplement distrait permettez moi de continuer mon explication pédante. Désolé mais je vais réitérer mes propos en les reformulant pour tenter de lever un éventuel équivoque. Éventuellement, si je devais me méprendre et que vous ayiez raisons, cela vous donnera peut-être l'occasion de me reprendre.
Le contrat social des sociétés de services basées sur linux, la GPL et le logiciel libre est fondée sur les considérations précédentes qui ne se discutent pas. Le problème ne saurait donc être là où vous voulez le trouver. RH accepte nécessairement que ses développements soient réutilisés et profitent à tous. Et nécessairement s'ils revenaient là-dessus ils s'exclueraient d'eux-même du libre. Cela n'est pas impossible ; ce n'est pas à vous que l'on apprendra l'attrait corrupteur du modèle privateur. Néanmoins il n'est pas question ici et maintenant d'un tel virage pour RH.
Plutôt, il semblerait que ces derniers souhaitent rendre moins immédiatement et aisément disponible leurs contributions. En essence il s'agit bien probablement bien d'une action antisociale similaire au comportement des developpeurs de logiciel privateurs. Cependant ils ne vont pas jusqu'à enfreindre la GPL et cette nuance et tout sauf subtile puisque leur travail continue effectivement de profiter à toute la communauté dont ils sont membres. Auriez-vous des difficultés à precevoir ce contraste flagrant ?
Quoique collaborant moins ouvertement avec le reste du monde informatique libre, RH semble continuer, jusqu'ici, à contribuer efficacement et pleinement. Seul les échelles de temps s'en trouvent perturbées. L'effet est sensible. Mais il me semble encore trop tôt pour savoir s'il est négatif ou au contraire salutaire.
Nonobstant ces considérations morales (ou moralisatrices ?) il est fondamental de remarquer que RH continue à fournir son code conformément à la GPL et donc qu'il reste possible de réexploiter ce code pour quiconque en a les compétences. Le problème de RH ne saurait donc être de restreindre les redistributeurs. Leur manœuvre semble plutôt pousser leurs collègues à développer leurs compétences plus en amont que ce qu'ils font acutellement en disposant trop aisément et immédiatement de l'expertise des emmployés de RH.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace